#治理投票 En voyant la démarche de Hyperliquid de détruire 11% de l'offre en circulation cette fois-ci, l'esprit me ramène automatiquement aux moments clés des dix dernières années. Je me souviens de la folie du marché en 2017, où de nombreux projets vivaient sur la base d'une anticipation d'inflation, et comment cela s'est terminé, tout le monde le sait. En comparaison, cette fois-ci, 85% du poids de staking soutient la destruction, ce chiffre de consensus n'est pas surprenant mais solide, ce qui indique que les grands détenteurs de tokens ont une vision cohérente sur cette question.
L'essentiel est que la destruction concerne les tokens dans l'adresse du système de fonds d'aide, ce n'est pas une disparition arbitraire, mais une action de gouvernance sur la blockchain avec des traces. Cela me rappelle la décision de hard fork de la communauté Ethereum après l'incident DAO en 2015, où les décisions importantes étaient également prises par consensus via un vote. Bien que cette décision ait été controversée, elle a au moins établi un précédent — que les décisions économiques majeures nécessitent l'aval de la communauté.
Hyperliquid utilise un mécanisme basé sur le poids de staking, en liant en essence le droit de vote et la prise de risque, ce qui est plus équitable qu'un système un homme, une voix. Cependant, la destruction de 11% constitue effectivement un point de basculement crucial. D’un point de vue historique, le mécanisme de destruction EIP-1559 d’Ethereum a prouvé son efficacité en stabilisant les attentes, mais c’était une destruction passive ; cette fois-ci, il s’agit d’une destruction décidée par la gouvernance, et l’impact dépendra de la performance économique du token à venir.
Ce qui mérite le plus d’attention, c’est le taux de participation et la mise en œuvre de cette gouvernance par vote. Les multiples votes de gouvernance de MakerDAO en 2019 nous ont donné une leçon : avoir un taux de soutien élevé ne suffit pas, il faut aussi que la mise en œuvre maintienne cette cohérence. Il reste à voir si Hyperliquid pourra transformer cette destruction en une confiance écologique à long terme, plutôt que de devenir un simple bénéfice à court terme.
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#治理投票 En voyant la démarche de Hyperliquid de détruire 11% de l'offre en circulation cette fois-ci, l'esprit me ramène automatiquement aux moments clés des dix dernières années. Je me souviens de la folie du marché en 2017, où de nombreux projets vivaient sur la base d'une anticipation d'inflation, et comment cela s'est terminé, tout le monde le sait. En comparaison, cette fois-ci, 85% du poids de staking soutient la destruction, ce chiffre de consensus n'est pas surprenant mais solide, ce qui indique que les grands détenteurs de tokens ont une vision cohérente sur cette question.
L'essentiel est que la destruction concerne les tokens dans l'adresse du système de fonds d'aide, ce n'est pas une disparition arbitraire, mais une action de gouvernance sur la blockchain avec des traces. Cela me rappelle la décision de hard fork de la communauté Ethereum après l'incident DAO en 2015, où les décisions importantes étaient également prises par consensus via un vote. Bien que cette décision ait été controversée, elle a au moins établi un précédent — que les décisions économiques majeures nécessitent l'aval de la communauté.
Hyperliquid utilise un mécanisme basé sur le poids de staking, en liant en essence le droit de vote et la prise de risque, ce qui est plus équitable qu'un système un homme, une voix. Cependant, la destruction de 11% constitue effectivement un point de basculement crucial. D’un point de vue historique, le mécanisme de destruction EIP-1559 d’Ethereum a prouvé son efficacité en stabilisant les attentes, mais c’était une destruction passive ; cette fois-ci, il s’agit d’une destruction décidée par la gouvernance, et l’impact dépendra de la performance économique du token à venir.
Ce qui mérite le plus d’attention, c’est le taux de participation et la mise en œuvre de cette gouvernance par vote. Les multiples votes de gouvernance de MakerDAO en 2019 nous ont donné une leçon : avoir un taux de soutien élevé ne suffit pas, il faut aussi que la mise en œuvre maintienne cette cohérence. Il reste à voir si Hyperliquid pourra transformer cette destruction en une confiance écologique à long terme, plutôt que de devenir un simple bénéfice à court terme.