Imaginez que vous avez un miroir magique dans la main. Après l'avoir brisé en mille morceaux, chaque petit fragment peut encore refléter le monde dans sa totalité — pas seulement un coin de celui-ci. Ce miracle de "bris mais sans perdre la vue d'ensemble" est précisément la révolution technologique que le protocole Walrus incarne dans le domaine du stockage décentralisé.
Au début de l'année 2026, le Web3 traverse une transformation profonde, passant de la "financiarisation" à la "données". Les données d'entraînement des grands modèles, les actifs de jeux sur la chaîne, le contenu social décentralisé… toutes ces informations massives ont un besoin urgent d'une sortie. Mais qu'en est-il des solutions de stockage distribué traditionnelles ? Elles oscillent constamment entre "coûts élevés de redondance" et "récupération inefficace".
La démarche de "preuve de stockage" de Walrus adopte une perspective différente — elle veut construire un "système de transmission génétique" pour le monde numérique.
**Pourquoi pas de "copies" ?**
La logique du stockage décentralisé traditionnel ressemble à une photocopieuse. Pour garantir que les données ne se perdent pas ? Alors on en stocke une copie sur chaque disque dur à travers le monde. La sécurité est assurée, mais le coût est une énorme perte de bande passante et une redondance de stockage.
Walrus utilise la technologie de codes de correction d'erreurs. Cela semble académique ? En réalité, c'est comme un jeu de Sudoku en haute dimension — il ne stocke pas une copie complète du fichier, mais encode les données en une série de fragments liés entre eux.
La meilleure partie : même si la moitié, voire plus, des nœuds du réseau tombent en panne simultanément, tant que vous détenez encore une petite partie des fragments restants, vous pouvez restaurer complètement les données originales. Voilà ce qu'est un stockage véritablement résilient.
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LightningPacketLoss
· Il y a 13h
Le système de code de correction d'erreurs est vraiment efficace, il permet d'économiser beaucoup par rapport à la simple duplication traditionnelle, mais on craint que si les nœuds sont trop dispersés, la récupération prenne du temps.
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TokenVelocity
· 01-12 08:50
Le code de correction d'erreurs est vraiment une astuce géniale, il permet d'économiser des coûts tout en évitant les défaillances. Par rapport à la méthode traditionnelle de stocker dix copies, c'est bien meilleur, Web3 a enfin trouvé la bonne solution de stockage.
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fren_with_benefits
· 01-12 08:50
Les codes de correction d'erreurs sont vraiment géniaux, enfin quelqu'un a compris comment gérer le stockage correctement.
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DaisyUnicorn
· 01-12 08:50
Le petit bouton de la code de correction d'erreurs, a-t-il vraiment guéri la maladie de l'excès de redondance ?
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NewPumpamentals
· 01-12 08:44
Les codes de correction d'erreurs auraient dû être largement adoptés depuis longtemps, les solutions de redondance traditionnelles coûtent simplement de l'argent... La démarche de Walrus a vraiment quelque chose de spécial.
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ZkProofPudding
· 01-12 08:37
Les codes de correction d'erreurs sont vraiment puissants, bien plus efficaces que les simples sauvegardes à la va-vite.
Imaginez que vous avez un miroir magique dans la main. Après l'avoir brisé en mille morceaux, chaque petit fragment peut encore refléter le monde dans sa totalité — pas seulement un coin de celui-ci. Ce miracle de "bris mais sans perdre la vue d'ensemble" est précisément la révolution technologique que le protocole Walrus incarne dans le domaine du stockage décentralisé.
Au début de l'année 2026, le Web3 traverse une transformation profonde, passant de la "financiarisation" à la "données". Les données d'entraînement des grands modèles, les actifs de jeux sur la chaîne, le contenu social décentralisé… toutes ces informations massives ont un besoin urgent d'une sortie. Mais qu'en est-il des solutions de stockage distribué traditionnelles ? Elles oscillent constamment entre "coûts élevés de redondance" et "récupération inefficace".
La démarche de "preuve de stockage" de Walrus adopte une perspective différente — elle veut construire un "système de transmission génétique" pour le monde numérique.
**Pourquoi pas de "copies" ?**
La logique du stockage décentralisé traditionnel ressemble à une photocopieuse. Pour garantir que les données ne se perdent pas ? Alors on en stocke une copie sur chaque disque dur à travers le monde. La sécurité est assurée, mais le coût est une énorme perte de bande passante et une redondance de stockage.
Walrus utilise la technologie de codes de correction d'erreurs. Cela semble académique ? En réalité, c'est comme un jeu de Sudoku en haute dimension — il ne stocke pas une copie complète du fichier, mais encode les données en une série de fragments liés entre eux.
La meilleure partie : même si la moitié, voire plus, des nœuds du réseau tombent en panne simultanément, tant que vous détenez encore une petite partie des fragments restants, vous pouvez restaurer complètement les données originales. Voilà ce qu'est un stockage véritablement résilient.