Tu dis “Étiqueter une adresse permet de comprendre le flux de fonds” et je vais commencer par parler de cette moitié… Je dirais que ma confiance dans le profilage des adresses est d’environ soixante à soixante-dix pour cent. Les étiquettes, le clustering, peuvent vraiment faire gagner du temps, surtout pour analyser les hot wallets des échanges, les adresses de market-making/confiance connues, c’est très utile pour orienter l’analyse ; mais dès qu’on parle de “smart money” ou “positions institutionnelles”, il devient très facile d’être déformé par la multi-signature, les contrats proxy, la distribution en masse, ou même une seule personne avec une dizaine de comptes, ce qui rend la situation méconnaissable, en gros le bruit dépasse le signal.



Je préfère le voir comme un “générateur d’hypothèses” : d’abord voir d’où viennent les fonds, où ils vont, combien de temps ils restent, puis utiliser le comportement on-chain pour vérifier, par exemple si l’adresse effectue des transferts fréquents entre L2, si elle règle à des intervalles fixes, ou si elle tourne toujours dans le même pool. Récemment, les disputes entre L2 sur le TPS/les frais ou les subventions écologiques sont assez bruyantes, mais quand je regarde le flux d’adresses, je suis plutôt intéressé par : est-ce que la migration causée par les subventions est ponctuelle, est-ce que l’argent repart ou pas. Quoi qu’il en soit, ne crois pas trop aux étiquettes, seules celles qui peuvent être vérifiées ont de la valeur.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épingler