Futures
Accédez à des centaines de contrats perpétuels
TradFi
Or
Une plateforme pour les actifs mondiaux
Options
Hot
Tradez des options classiques de style européen
Compte unifié
Maximiser l'efficacité de votre capital
Trading démo
Introduction au trading futures
Préparez-vous à trader des contrats futurs
Événements futures
Participez aux événements et gagnez
Demo Trading
Utiliser des fonds virtuels pour faire l'expérience du trading sans risque
Lancer
CandyDrop
Collecte des candies pour obtenir des airdrops
Launchpool
Staking rapide, Gagnez de potentiels nouveaux jetons
HODLer Airdrop
Conservez des GT et recevez d'énormes airdrops gratuitement
Pre-IPOs
Accédez à l'intégralité des introductions en bourse mondiales
Points Alpha
Tradez on-chain et gagnez des airdrops
Points Futures
Gagnez des points Futures et réclamez vos récompenses d’airdrop.
Investissement
Simple Earn
Gagner des intérêts avec des jetons inutilisés
Investissement automatique
Auto-invest régulier
Double investissement
Profitez de la volatilité du marché
Staking souple
Gagnez des récompenses grâce au staking flexible
Prêt Crypto
0 Fees
Mettre en gage un crypto pour en emprunter une autre
Centre de prêts
Centre de prêts intégré
A-t-on parlé pendant 21 heures ? Les négociations entre les États-Unis et l'Iran ont échoué, la tension est montée d’un coup
Ce « marathon de négociations » entre les États-Unis et l’Iran a duré du samedi jusqu’à l’aube du dimanche, exactement 21 heures, avec cinq rounds de discussions, échanges de documents — et finalement aucun consensus.
La position américaine est très ferme :
J.D. Vance a tenu une conférence de presse de seulement 4 minutes avant de partir, en affirmant que l’Iran refuse toujours de renoncer clairement à son programme nucléaire, « les divergences sont trop grandes ». En même temps, les États-Unis ont lancé ce qu’ils appellent une « dernière proposition », renvoyant la balle à Téhéran.
L’Iran réplique directement :
Téhéran critique les exigences « excessives et irréalistes » proposées par Washington, admet qu’il y a deux ou trois questions clés bloquées, mais insiste aussi : « Espérer résoudre tout en une seule négociation ? C’est trop naïf. »
Ce qui est encore plus critique, c’est cette déclaration cinglante :
L’Iran indique qu’« il n’est pas pressé de relancer les négociations », et laisse entendre — sauf concessions de la part des États-Unis, la situation dans le détroit d’Hormuz sera difficile à calmer. Ce passage stratégique de l’énergie mondiale, si des turbulences surviennent, n’affectera pas seulement le Moyen-Orient, mais le marché mondial du pétrole tout entier.
La guerre de l’opinion publique est aussi en marche :
Les médias iraniens accusent l’Occident d’avoir exagéré la « bonne ambiance » des négociations, en dépeignant une discussion normale comme une « confrontation violente » ou une « interaction décisive », dans le but d’influencer le sentiment du marché, voire de manipuler le prix du pétrole.
Et la prochaine étape ?
Le temps et le lieu restent indéfinis. Bien que le Pakistan tente encore de jouer un rôle de médiateur, l’attitude de l’Iran est clairement devenue plus froide.
En résumé :
Les négociations ont échoué, les risques augmentent, ce que le marché doit vraiment surveiller, ce n’est pas le résultat, mais les changements à venir.