Gate News rapporte qu’au 11 mars, l’investisseur Michael Burry, connu pour avoir prédit la crise des subprimes de 2008, a publié une accusation selon laquelle Nvidia aurait adopté un comportement anticoncurrentiel dans le cadre du projet de centre de données AI d’Oracle et OpenAI. Burry affirme qu’OpenAI a quitté sa collaboration avec Oracle parce qu’il souhaitait la prochaine génération de puces Ruben de Nvidia, plutôt que les puces Blackwell, achetées en grande partie par Oracle avec des emprunts. OpenAI pense que « le bâtiment n’est même pas encore terminé, que les puces seront déjà obsolètes ». Par la suite, Nvidia est intervenu, dépensant environ 150 millions de dollars pour empêcher AMD de reprendre le contrat. Burry qualifie cette pratique de « comme la mafia » et estime qu’elle devrait faire l’objet d’une enquête antitrust. Il révèle également que le ministère américain de la Justice a mené une enquête sur Nvidia pendant près de deux ans, mais pense qu’aucune poursuite ne sera engagée sous l’administration Trump. Il mentionne que Oracle et OpenAI maintiennent toujours leur partenariat, que Meta a repris le projet de construction abandonné par OpenAI, et affirme que, bien que « la communauté des intérêts de l’industrie de l’IA dise que ce n’est pas grave », cela « est absolument une grande affaire ». Ni Nvidia ni le ministère américain de la Justice n’ont répondu publiquement à ces accusations. En effet, le ministère de la Justice des États-Unis a lancé une enquête antitrust contre Nvidia dès 2024, et en septembre 2025, des assignations à comparaître ont été envoyées à Nvidia et à des tiers.