D'après l'ensemble des informations disponibles, les négociations entre les États-Unis et l'Iran sont actuellement dans une phase de « négociation tout en étant en conflit » à la limite du jeu de pouvoir. Bien que les deux parties aient envoyé des signaux indiquant leur volonté de négocier, les divergences fondamentales restent aiguës, rendant peu probable un consensus complet à court terme. On prévoit que ces négociations seront longues et pleines d'incertitudes.
📊 Aperçu de la situation des négociations
Dernières avancées : Les deux parties ont confirmé une nouvelle ronde de négociations le 26 février à Genève. Le ministre iranien des Affaires étrangères a indiqué qu’un projet d’accord était en cours d’élaboration, affirmant que « parvenir à un accord avec Washington est imminent ».
Divergences clés : Les États-Unis exigent qu’Iran ait « zéro enrichment d’uranium » et limite ses capacités de missile, tandis qu’Iran insiste sur le droit à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire « inaliénable » et refuse de négocier ses capacités de missile.
⚖️ Analyse de la probabilité d’un consensus
Actuellement, la perspective des négociations présente les caractéristiques suivantes : « difficile à court terme, prometteuse à long terme » :
Probabilité à court terme (1-2 semaines à venir) : faible (<20%)
Avis d’experts : Certains chercheurs iraniens estiment que, dans les conditions actuelles, la probabilité d’obtenir un résultat direct par négociation est inférieure à 20 %.
Analyse des raisons : Les positions sur la question nucléaire, les missiles et les affaires régionales sont très divergentes, et il manque une base de confiance mutuelle. Les États-Unis poursuivent une mobilisation militaire à grande échelle, tentant de « faire pression pour négocier ». Cette posture de haute pression pourrait en réalité réduire l’espace pour un compromis.
Probabilité à long terme (quelques mois à venir) : moyenne (environ 50 %)
Signaux positifs : Les deux parties montrent une forte volonté d’éviter la guerre. L’Iran est prêt à faire des concessions sur son programme nucléaire (par exemple, en diluant l’uranium enrichi), et les États-Unis ont également envoyé des signaux privilégiant la diplomatie, ce qui ouvre la voie à des solutions progressives ou à une « garantie par une tierce partie ».
Variables clés : La position d’Israël constitue le principal facteur d’incertitude. Si Israël entreprend une action militaire unilatérale, cela pourrait totalement compromettre le processus de négociation.
💡 Insights pour l’évolution de l’argent liquide
Fluctuations à court terme : Tant que l’accord final n’est pas conclu, la prime de risque géopolitique persistera, soutenant la demande de refuge pour l’argent liquide.
Points clés : Surveiller de près le résultat des négociations du 26 février. En cas d’échec ou de friction militaire, le prix de l’argent pourrait monter rapidement en raison de l’aversion au risque ; si un consensus inattendu est trouvé, le prix pourrait subir une correction.
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D'après l'ensemble des informations disponibles, les négociations entre les États-Unis et l'Iran sont actuellement dans une phase de « négociation tout en étant en conflit » à la limite du jeu de pouvoir. Bien que les deux parties aient envoyé des signaux indiquant leur volonté de négocier, les divergences fondamentales restent aiguës, rendant peu probable un consensus complet à court terme. On prévoit que ces négociations seront longues et pleines d'incertitudes.
📊 Aperçu de la situation des négociations
Dernières avancées : Les deux parties ont confirmé une nouvelle ronde de négociations le 26 février à Genève. Le ministre iranien des Affaires étrangères a indiqué qu’un projet d’accord était en cours d’élaboration, affirmant que « parvenir à un accord avec Washington est imminent ».
Divergences clés : Les États-Unis exigent qu’Iran ait « zéro enrichment d’uranium » et limite ses capacités de missile, tandis qu’Iran insiste sur le droit à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire « inaliénable » et refuse de négocier ses capacités de missile.
⚖️ Analyse de la probabilité d’un consensus
Actuellement, la perspective des négociations présente les caractéristiques suivantes : « difficile à court terme, prometteuse à long terme » :
Probabilité à court terme (1-2 semaines à venir) : faible (<20%)
Avis d’experts : Certains chercheurs iraniens estiment que, dans les conditions actuelles, la probabilité d’obtenir un résultat direct par négociation est inférieure à 20 %.
Analyse des raisons : Les positions sur la question nucléaire, les missiles et les affaires régionales sont très divergentes, et il manque une base de confiance mutuelle. Les États-Unis poursuivent une mobilisation militaire à grande échelle, tentant de « faire pression pour négocier ». Cette posture de haute pression pourrait en réalité réduire l’espace pour un compromis.
Probabilité à long terme (quelques mois à venir) : moyenne (environ 50 %)
Signaux positifs : Les deux parties montrent une forte volonté d’éviter la guerre. L’Iran est prêt à faire des concessions sur son programme nucléaire (par exemple, en diluant l’uranium enrichi), et les États-Unis ont également envoyé des signaux privilégiant la diplomatie, ce qui ouvre la voie à des solutions progressives ou à une « garantie par une tierce partie ».
Variables clés : La position d’Israël constitue le principal facteur d’incertitude. Si Israël entreprend une action militaire unilatérale, cela pourrait totalement compromettre le processus de négociation.
💡 Insights pour l’évolution de l’argent liquide
Fluctuations à court terme : Tant que l’accord final n’est pas conclu, la prime de risque géopolitique persistera, soutenant la demande de refuge pour l’argent liquide.
Points clés : Surveiller de près le résultat des négociations du 26 février. En cas d’échec ou de friction militaire, le prix de l’argent pourrait monter rapidement en raison de l’aversion au risque ; si un consensus inattendu est trouvé, le prix pourrait subir une correction.
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