Points forts de cette semaine sur le marché extérieur丨Trump prononcera le discours sur l'état de l'Union Comment les résultats financiers de Nvidia et la situation entre les États-Unis et l'Iran vont-ils perturber le marché ?
La semaine dernière, les marchés internationaux ont connu des turbulences, la tension persistante entre l’Iran et les États-Unis a fait grimper les prix du pétrole, et la Cour suprême américaine a annulé la décision de Trump sur les tarifs douaniers, ce qui a enflammé le marché.
Du côté des marchés, les actions américaines ont clôturé en légère hausse, le Dow Jones a progressé de 0,25 % sur la semaine, le Nasdaq de 1,51 %, et le S&P 500 de 1,07 %. Les trois principales bourses européennes ont affiché de bonnes performances, le FTSE 100 britannique a augmenté de 2,30 %, le DAX 30 allemand de 1,39 %, et le CAC 40 français de 2,45 %.
Les points à suivre cette semaine : la montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran continuera d’attirer l’attention des investisseurs, tout comme l’impact de la décision de la Cour suprême de renverser la décision de Trump sur les tarifs. Par ailleurs, les investisseurs surveilleront de près les données économiques américaines pour anticiper la prochaine baisse de taux de la Fed. Le discours sur l’état de l’Union du président Trump, prévu le 24, captera également l’attention du marché. En Europe, l’attention se portera sur les données d’inflation et les sondages de confiance. Après la fête du Nouvel An chinois, les marchés asiatiques rouvriront, avec une publication intensive de données économiques en Corée et en Thaïlande, ainsi que des décisions de politique monétaire.
Les résultats d’Intel arrivent
Le dernier procès-verbal de la Fed montre que les responsables ne sont pas très enclins à réduire les taux, plusieurs évoquant la possibilité d’une hausse si l’inflation reste élevée. Les données indiquent que l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, le PCE, a accéléré en décembre dernier, avec une forte croissance de l’emploi en janvier.
D’un autre côté, la croissance économique américaine au quatrième trimestre 2025 a ralenti plus que prévu, avec un taux de croissance annualisé ajusté des variations saisonnières de seulement 1,4 %. Selon les données de la London Stock Exchange Group (LSEG), le marché monétaire américain a déjà intégré deux baisses de 25 points de base de la Fed cette année, la première n’étant pas attendue avant juillet. Les analystes de LBBW estiment que le procès-verbal augmente le risque d’une seule baisse cette année.
Les données du 27 janvier, notamment l’indice des prix à la production (PPI), donneront plus d’indices sur l’inflation. Les économistes de HSBC anticipent une hausse mensuelle de 0,3 % du PPI, avec un ralentissement du rythme annuel de 3,0 % en décembre à 2,8 %. D’autres données importantes incluent l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board pour février, ainsi que l’indice S&P Case-Shiller des prix immobiliers de décembre.
Il faut aussi suivre les ventes aux enchères de titres à 2, 5 et 7 ans cette semaine. Les investisseurs s’intéresseront particulièrement à la demande étrangère, la volatilité récente des rendements obligataires américains témoignant de l’intérêt du marché pour la dette américaine.
La saison des résultats touche à sa fin, et Nvidia, géant de l’intelligence artificielle, sera sans aucun doute le principal centre d’attention. Les résultats de Home Depot, Lowe’s, Berkshire Hathaway et d’autres seront également scrutés. Alibaba, la société chinoise cotée en bourse, publiera aussi ses résultats.
Pétrole et or
Les tensions géopolitiques ont soutenu la hausse des prix du pétrole, le contrat WTI de proximité a augmenté de 5,57 % cette semaine, pour atteindre 66,39 dollars le baril, tandis que le Brent a progressé de 5,92 %, à 71,76 dollars le baril.
Les deux contrats ont atteint leur plus haut niveau en six mois jeudi dernier, en raison de l’attention constante portée aux risques d’approvisionnement dans la région riche en pétrole du Moyen-Orient. La semaine dernière, les négociations entre l’Iran et les États-Unis en Suisse ont tenté de briser l’impasse sur le programme nucléaire iranien. Mais les signaux de progrès initiaux ont rapidement été remplacés par des accusations américaines — Washington affirme que Téhéran n’a pas répondu à ses demandes clés. Trump a ensuite indiqué qu’il envisageait une intervention militaire limitée contre l’Iran pour le faire plier sur le nucléaire, ce qui a stabilisé le marché. Il a ajouté que dans les dix prochains jours, le monde saura probablement si un accord sera conclu ou si des actions militaires seront entreprises.
Martin Ratz, stratège principal en matières premières chez Morgan Stanley, indique que malgré une offre mondiale de pétrole « extrêmement abondante », trois facteurs soutiennent le prix du pétrole : « D’abord, l’inquiétude concernant la situation en Iran. Ensuite, les achats massifs de clients, qui suscitent la curiosité quant à la gestion de ces stocks. Enfin, les coûts de transport restent élevés. » Selon lui, le problème iranien est le plus saillant.
Les stratégistes de Barclays pensent que, bien que les marchés boursiers n’aient pas encore été fortement affectés par la géopolitique, la tension s’est intensifiée depuis que le vice-président Pence a accusé l’Iran de ne pas avoir discuté de « ligne rouge » et que des reports sur le renforcement des déploiements militaires américains dans la région ont été rapportés. « Toute action militaire pourrait être limitée dans le temps et ciblée (sur les installations nucléaires ou les missiles balistiques), comme l’été dernier », écrit le rapport. « En tenant compte des élections intermédiaires plus tard cette année et de la priorité donnée à la capacité de paiement des consommateurs américains, nous pensons que la volonté américaine de tolérer une hausse prolongée des prix du pétrole, voire des pertes humaines, est limitée. Si un conflit devient imminent, il sera probablement de courte durée. »
Le marché des métaux précieux se renforce. Le contrat or à livraison en février sur le COMEX a augmenté de 0,74 %, pour atteindre 5059,30 dollars l’once, et le silver a gagné 5,69 %, à 82,283 dollars l’once.
Sous l’effet du gel du gouvernement fédéral et de la faiblesse de la consommation, la croissance du PIB américain au dernier trimestre a fortement ralenti, à 1,4 %. L’or a terminé en hausse, tandis que les investisseurs digèrent la décision de la Cour suprême sur les tarifs, après l’annonce de Trump d’une nouvelle série de taxes mondiales. D’Dale Huang, trader indépendant en métaux, déclare : « Il est difficile d’imaginer que Trump s’arrête là ; il essaiera de réimposer des taxes via d’autres réglementations, ce qui accentuera la volatilité du marché. » Il ajoute que l’incertitude à moyen terme ne dissuadera pas les acheteurs d’or.
De plus, l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, le PCE, a augmenté de 0,4 % en décembre, supérieur aux 0,3 % anticipés. Bob Haberkorn, stratège principal chez RJO Futures, indique : « Les données montrent que l’inflation est toujours présente, mais que la croissance du PIB est faible, ce qui indique que l’économie n’est pas encore au point de basculement. L’économie américaine reste pleine d’incertitudes, ce qui soutient l’or. »
Les attentes de baisse des taux de la Banque d’Angleterre
Les données économiques de la semaine dernière n’ont pas fondamentalement modifié les anticipations du marché concernant les taux d’intérêt de la BCE. Le 23, l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne pour février ouvrira la série de données économiques intensives cette semaine, avec plusieurs enquêtes auprès des entreprises et des consommateurs. Le 24, la France publiera son enquête commerciale de février ; le 25, l’indice de confiance des consommateurs GFK en Allemagne et en France ; le 26, les enquêtes sur les entreprises et les consommateurs de l’Italie et de la zone euro ; le 27, l’enquête sur les attentes des consommateurs de la BCE.
D’autres données importantes incluent : le 23, l’indice des prix à la consommation (CPI) de janvier en Italie ; le 25, la valeur finale de l’indice harmonisé des prix à la consommation (HICP) de janvier dans la zone euro ; le 26, la masse monétaire M3 de la zone euro. Le 27, seront publiés les premiers chiffres d’inflation de février en France, en Espagne et en Allemagne. La France et l’Allemagne publieront aussi leurs données détaillées du PIB du dernier trimestre de l’année dernière, respectivement le 25 et le 27.
Cependant, la rumeur la plus suivie concerne le départ anticipé de Christine Lagarde, prévu avant novembre 2027. À cette date, la direction de la BCE pourrait revenir à un dirigeant allemand ou choisir une personne moins hawkish pour assurer une transition en douceur et éviter une appréciation de l’euro. La question de savoir si Lagarde quittera prématurément son poste est très scrutée. Si cela se produit, ce sera la première fois que les gouverneurs de la Fed et de la BCE seront en période de transition simultanée, ce qui ajoutera une incertitude rare sur le marché.
Les données économiques britanniques cette semaine sont relativement faibles. Les plus attendues sont l’indice de confiance des consommateurs GFK de février et l’indice des prix immobiliers Nationwide. Après un récent affaiblissement de l’emploi, la probabilité d’une baisse des taux par la Banque d’Angleterre en mars augmente, et les investisseurs surveilleront tous les indicateurs. Selon LSEG, le marché monétaire prévoit une probabilité de 78 % que la BoE baisse ses taux le mois prochain.
Par ailleurs, la politique intérieure britannique sera également un point d’attention : le 26, des élections partielles auront lieu dans les circonscriptions de Gorton et Denton. Une défaite du Labour pourrait raviver les inquiétudes concernant la stabilité du leadership de Starmer.
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Points forts de cette semaine sur le marché extérieur丨Trump prononcera le discours sur l'état de l'Union Comment les résultats financiers de Nvidia et la situation entre les États-Unis et l'Iran vont-ils perturber le marché ?
La semaine dernière, les marchés internationaux ont connu des turbulences, la tension persistante entre l’Iran et les États-Unis a fait grimper les prix du pétrole, et la Cour suprême américaine a annulé la décision de Trump sur les tarifs douaniers, ce qui a enflammé le marché.
Du côté des marchés, les actions américaines ont clôturé en légère hausse, le Dow Jones a progressé de 0,25 % sur la semaine, le Nasdaq de 1,51 %, et le S&P 500 de 1,07 %. Les trois principales bourses européennes ont affiché de bonnes performances, le FTSE 100 britannique a augmenté de 2,30 %, le DAX 30 allemand de 1,39 %, et le CAC 40 français de 2,45 %.
Les points à suivre cette semaine : la montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran continuera d’attirer l’attention des investisseurs, tout comme l’impact de la décision de la Cour suprême de renverser la décision de Trump sur les tarifs. Par ailleurs, les investisseurs surveilleront de près les données économiques américaines pour anticiper la prochaine baisse de taux de la Fed. Le discours sur l’état de l’Union du président Trump, prévu le 24, captera également l’attention du marché. En Europe, l’attention se portera sur les données d’inflation et les sondages de confiance. Après la fête du Nouvel An chinois, les marchés asiatiques rouvriront, avec une publication intensive de données économiques en Corée et en Thaïlande, ainsi que des décisions de politique monétaire.
Les résultats d’Intel arrivent
Le dernier procès-verbal de la Fed montre que les responsables ne sont pas très enclins à réduire les taux, plusieurs évoquant la possibilité d’une hausse si l’inflation reste élevée. Les données indiquent que l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, le PCE, a accéléré en décembre dernier, avec une forte croissance de l’emploi en janvier.
D’un autre côté, la croissance économique américaine au quatrième trimestre 2025 a ralenti plus que prévu, avec un taux de croissance annualisé ajusté des variations saisonnières de seulement 1,4 %. Selon les données de la London Stock Exchange Group (LSEG), le marché monétaire américain a déjà intégré deux baisses de 25 points de base de la Fed cette année, la première n’étant pas attendue avant juillet. Les analystes de LBBW estiment que le procès-verbal augmente le risque d’une seule baisse cette année.
Les données du 27 janvier, notamment l’indice des prix à la production (PPI), donneront plus d’indices sur l’inflation. Les économistes de HSBC anticipent une hausse mensuelle de 0,3 % du PPI, avec un ralentissement du rythme annuel de 3,0 % en décembre à 2,8 %. D’autres données importantes incluent l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board pour février, ainsi que l’indice S&P Case-Shiller des prix immobiliers de décembre.
Il faut aussi suivre les ventes aux enchères de titres à 2, 5 et 7 ans cette semaine. Les investisseurs s’intéresseront particulièrement à la demande étrangère, la volatilité récente des rendements obligataires américains témoignant de l’intérêt du marché pour la dette américaine.
La saison des résultats touche à sa fin, et Nvidia, géant de l’intelligence artificielle, sera sans aucun doute le principal centre d’attention. Les résultats de Home Depot, Lowe’s, Berkshire Hathaway et d’autres seront également scrutés. Alibaba, la société chinoise cotée en bourse, publiera aussi ses résultats.
Pétrole et or
Les tensions géopolitiques ont soutenu la hausse des prix du pétrole, le contrat WTI de proximité a augmenté de 5,57 % cette semaine, pour atteindre 66,39 dollars le baril, tandis que le Brent a progressé de 5,92 %, à 71,76 dollars le baril.
Les deux contrats ont atteint leur plus haut niveau en six mois jeudi dernier, en raison de l’attention constante portée aux risques d’approvisionnement dans la région riche en pétrole du Moyen-Orient. La semaine dernière, les négociations entre l’Iran et les États-Unis en Suisse ont tenté de briser l’impasse sur le programme nucléaire iranien. Mais les signaux de progrès initiaux ont rapidement été remplacés par des accusations américaines — Washington affirme que Téhéran n’a pas répondu à ses demandes clés. Trump a ensuite indiqué qu’il envisageait une intervention militaire limitée contre l’Iran pour le faire plier sur le nucléaire, ce qui a stabilisé le marché. Il a ajouté que dans les dix prochains jours, le monde saura probablement si un accord sera conclu ou si des actions militaires seront entreprises.
Martin Ratz, stratège principal en matières premières chez Morgan Stanley, indique que malgré une offre mondiale de pétrole « extrêmement abondante », trois facteurs soutiennent le prix du pétrole : « D’abord, l’inquiétude concernant la situation en Iran. Ensuite, les achats massifs de clients, qui suscitent la curiosité quant à la gestion de ces stocks. Enfin, les coûts de transport restent élevés. » Selon lui, le problème iranien est le plus saillant.
Les stratégistes de Barclays pensent que, bien que les marchés boursiers n’aient pas encore été fortement affectés par la géopolitique, la tension s’est intensifiée depuis que le vice-président Pence a accusé l’Iran de ne pas avoir discuté de « ligne rouge » et que des reports sur le renforcement des déploiements militaires américains dans la région ont été rapportés. « Toute action militaire pourrait être limitée dans le temps et ciblée (sur les installations nucléaires ou les missiles balistiques), comme l’été dernier », écrit le rapport. « En tenant compte des élections intermédiaires plus tard cette année et de la priorité donnée à la capacité de paiement des consommateurs américains, nous pensons que la volonté américaine de tolérer une hausse prolongée des prix du pétrole, voire des pertes humaines, est limitée. Si un conflit devient imminent, il sera probablement de courte durée. »
Le marché des métaux précieux se renforce. Le contrat or à livraison en février sur le COMEX a augmenté de 0,74 %, pour atteindre 5059,30 dollars l’once, et le silver a gagné 5,69 %, à 82,283 dollars l’once.
Sous l’effet du gel du gouvernement fédéral et de la faiblesse de la consommation, la croissance du PIB américain au dernier trimestre a fortement ralenti, à 1,4 %. L’or a terminé en hausse, tandis que les investisseurs digèrent la décision de la Cour suprême sur les tarifs, après l’annonce de Trump d’une nouvelle série de taxes mondiales. D’Dale Huang, trader indépendant en métaux, déclare : « Il est difficile d’imaginer que Trump s’arrête là ; il essaiera de réimposer des taxes via d’autres réglementations, ce qui accentuera la volatilité du marché. » Il ajoute que l’incertitude à moyen terme ne dissuadera pas les acheteurs d’or.
De plus, l’indicateur d’inflation préféré de la Fed, le PCE, a augmenté de 0,4 % en décembre, supérieur aux 0,3 % anticipés. Bob Haberkorn, stratège principal chez RJO Futures, indique : « Les données montrent que l’inflation est toujours présente, mais que la croissance du PIB est faible, ce qui indique que l’économie n’est pas encore au point de basculement. L’économie américaine reste pleine d’incertitudes, ce qui soutient l’or. »
Les attentes de baisse des taux de la Banque d’Angleterre
Les données économiques de la semaine dernière n’ont pas fondamentalement modifié les anticipations du marché concernant les taux d’intérêt de la BCE. Le 23, l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne pour février ouvrira la série de données économiques intensives cette semaine, avec plusieurs enquêtes auprès des entreprises et des consommateurs. Le 24, la France publiera son enquête commerciale de février ; le 25, l’indice de confiance des consommateurs GFK en Allemagne et en France ; le 26, les enquêtes sur les entreprises et les consommateurs de l’Italie et de la zone euro ; le 27, l’enquête sur les attentes des consommateurs de la BCE.
D’autres données importantes incluent : le 23, l’indice des prix à la consommation (CPI) de janvier en Italie ; le 25, la valeur finale de l’indice harmonisé des prix à la consommation (HICP) de janvier dans la zone euro ; le 26, la masse monétaire M3 de la zone euro. Le 27, seront publiés les premiers chiffres d’inflation de février en France, en Espagne et en Allemagne. La France et l’Allemagne publieront aussi leurs données détaillées du PIB du dernier trimestre de l’année dernière, respectivement le 25 et le 27.
Cependant, la rumeur la plus suivie concerne le départ anticipé de Christine Lagarde, prévu avant novembre 2027. À cette date, la direction de la BCE pourrait revenir à un dirigeant allemand ou choisir une personne moins hawkish pour assurer une transition en douceur et éviter une appréciation de l’euro. La question de savoir si Lagarde quittera prématurément son poste est très scrutée. Si cela se produit, ce sera la première fois que les gouverneurs de la Fed et de la BCE seront en période de transition simultanée, ce qui ajoutera une incertitude rare sur le marché.
Les données économiques britanniques cette semaine sont relativement faibles. Les plus attendues sont l’indice de confiance des consommateurs GFK de février et l’indice des prix immobiliers Nationwide. Après un récent affaiblissement de l’emploi, la probabilité d’une baisse des taux par la Banque d’Angleterre en mars augmente, et les investisseurs surveilleront tous les indicateurs. Selon LSEG, le marché monétaire prévoit une probabilité de 78 % que la BoE baisse ses taux le mois prochain.
Par ailleurs, la politique intérieure britannique sera également un point d’attention : le 26, des élections partielles auront lieu dans les circonscriptions de Gorton et Denton. Une défaite du Labour pourrait raviver les inquiétudes concernant la stabilité du leadership de Starmer.
Les points à suivre cette semaine
(Article original : First Financial)