Lorsque « Flying Life 3 » a fait rugir son moteur pour enflammer la période du Nouvel An chinois, lorsque le rire de « Bébé Ours : Année après année, l’ours » a envahi les salles familiales, lorsque l’atmosphère mystérieuse de « Silence de l’éveil » a enveloppé l’écran — la période du Nouvel An chinois 2026, avec un box-office dépassant les 4 milliards, a une fois de plus confirmé la puissance de consommation du marché cinématographique chinois.
Cependant, ce qui mérite encore plus d’attention que les chiffres du box-office, c’est la guerre secrète derrière ces films à succès. Du续作 furieux de « Flying Life 3 » à la longévité de l’IP « Bébé Ours » sur dix ans, en passant par la percée du film à thème principal « Silence de l’éveil » — derrière chaque œuvre phénomène, se cache une stratégie précise des géants du cinéma en Bourse.
Aujourd’hui, nous levons le voile sur l’apparence mythique du box-office et analysons en profondeur comment les cinq plus grands gagnants ont exploité la période du Nouvel An chinois pour faire doubler leurs performances et leur cours en bourse !
1. Cinéma chinois : le « maître invisible » du Nouvel An, qui profite de la stratégie du « filet large » pour atteindre 4 milliards
Sur le marché cinématographique chinois, le cinéma chinois (600977.SH) est connu sous le nom de « résident incontournable du Nouvel An ». En 2026, cette « équipe nationale » a encore une fois montré une capacité redoutable d’intégration des ressources :
En tant que co-producteur de « Flying Life 3 », elle a engrangé la plus grande part du box-office avec 2,1 milliards ;
Elle a misé sur la nouvelle œuvre de Zhang Yimou, « Silence de l’éveil », un sujet à thème principal qui est devenu un outsider ;
Elle détient le monopole des droits de distribution de « Bébé Ours : Année après année, l’ours », conquérant le marché familial ;
Elle a même discrètement participé au financement de films de science-fiction moins grand public comme « Dream of the Galaxy », couvrant ainsi le jeune public.
Pourquoi peut-elle tout dominer ? La réponse réside dans sa stratégie intégrée « distribution + projection » sur toute la chaîne industrielle. Le cinéma chinois détient près de 50 % des écrans de cinéma à l’échelle nationale, agissant à la fois comme « distributeur » et « récolteur » des recettes. Alors que d’autres entreprises jouent leur survie sur un seul film, elle a déjà adopté la stratégie de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », consolidant ainsi sa position de plus grand gagnant du Nouvel An chinois.
2. Bona Film Group : mise sur la suite de « Flying Life », l’IP Han Han devient une machine à cash
Si le cinéma chinois est une « stratégie de filet large », alors Bona Film Group (001330.SZ) est une « stratégie de précision ». Son investissement massif dans « Flying Life 3 », qui a atteint 2,1 milliards de box-office, en fait le leader du Nouvel An chinois, grâce à la puissance d’attraction de l’IP « Flying Life » :
La précédente œuvre, « Flying Life 2 », a récolté 3,361 milliards, établissant un plafond pour les films de course automobile comiques ;
L’IP, créée et dirigée par Han Han, attire plus de 60 % du public masculin ;
En tant que principal investisseur, Bona a directement obtenu environ 25 % des recettes du box-office.
Et ce n’est pas tout, Bona ne se limite pas à cela. En plus de « Flying Life 3 », elle a investi via ses filiales dans « Silence de l’éveil » et a préparé des blockbusters à thème principal comme « Red Sea Action 2 ». Alors que ses concurrents s’inquiètent encore des pertes sur un seul film, Bona a déjà mis en place une double stratégie « suite + thème principal » pour construire une barrière contre les risques.
3. Wanda Cinema : la double attaque « contenu + distribution », avec la main gauche pour produire, la droite pour programmer
L’opération du Nouvel An chinois de Wanda Cinema (002739.SZ) est un véritable « manuel » :
Contenu : en participant à la production de trois films à succès — « Flying Life 3 », « Silence de l’éveil » et « Bébé Ours » — couvrant tous les genres : comédie, suspense, animation ;
Distribution : grâce à plus de 800 salles en gestion directe à travers le pays, elle a obtenu des créneaux en or pour ses films, avec un taux de programmation supérieur de 15 % à la moyenne du secteur.
Ce modèle « auto-production + auto-distribution » est-il rentable ? Prenons l’exemple de « Bébé Ours : Année après année, l’ours » : Wanda a contribué à plus de 12 % du box-office, et en tant que producteur, elle a pu en retirer environ 10 % de plus. Plus important encore, alors que d’autres entreprises s’inquiètent encore de leur taux de programmation, Wanda a déjà exploité sa « domination en salle » pour réaliser la liberté de « programmer quand elle veut ».
4. Hengdian Film & TV : grâce à « Bébé Ours », l’animation devient une vache à lait
L’histoire du Nouvel An chinois de Hengdian Film & TV (603103.SH) illustre une « grande sagesse d’une petite entreprise ». Elle n’a pas poursuivi aveuglément les blockbusters de premier plan, mais a choisi de miser sur l’IP nationale « Bébé Ours » :
« Bébé Ours : Année après année, l’ours » est le seul film d’animation du Nouvel An chinois, avec 850 millions de box-office, se classant troisième ;
Les 11 premiers films de la série ont cumulé plus de 8,1 milliards, avec 30 % de revenus issus des produits dérivés ;
En tant que co-producteur, Hengdian a contribué à 15 % du bénéfice net annuel avec cette seule œuvre.
Et ce n’est pas tout, Hengdian ne s’arrête pas là. Elle a également investi dans « Flying Life 3 » et « Dream of the Galaxy », utilisant une stratégie combinant « animation à base garantie » et « blockbuster à forte poussée », garantissant stabilité et potentiel d’explosion. Alors que d’autres entreprises souffrent encore de leur dépendance aux « hits », Hengdian a déjà mis en place une « matrice IP » pour briller à l’est comme à l’ouest.
5. Enlight Media : la stratégie du « combo » de films de genres pour couvrir le Nouvel An
La stratégie du Nouvel An de Enlight Media (300251.SZ) peut se résumer ainsi : « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » :
La comédie « Flying Life 3 » cible le marché masculin ;
Le film familial « Panda Project : Aventure tribale » vise le public familial ;
Le film de science-fiction « Dream of the Galaxy » attire la génération Z ;
Et même le documentaire remastérisé « Retour à la meute » comble le vide des films artistiques.
Cette couverture « tous âges + tous genres » augmente considérablement la tolérance au risque de Enlight lors du Nouvel An. Même si un film ne performe pas bien, d’autres genres peuvent compenser. Plus important encore, Enlight excelle dans la stratégie « petit coût pour tester + gros investissement » pour maîtriser le risque tout en conservant la possibilité de créer un hit.
Conclusion : le Nouvel An n’est qu’un début, la « guerre » de l’industrie cinématographique ne fait que commencer
Une fois que les 4 milliards de box-office ont été répartis, les véritables gagnants ne sont pas forcément le réalisateur ou les acteurs d’un seul film, mais ces acteurs financiers qui ont anticipé et stratégiquement positionné leurs investissements. De la « stratégie du filet large » du cinéma chinois à la « mise sur la suite » de Bona, en passant par la « double attaque contenu + distribution » de Wanda, la « matrice IP » de Hengdian, et la « stratégie de combo » de Enlight — ces cinq entreprises en Bourse ont prouvé par leur force que : dans l’industrie du cinéma, celui qui gagne le Nouvel An chinois domine le marché, et celui qui possède l’IP possède l’avenir.
Enfin, l’économiste Hao Ran espère que chaque article vous sera utile ! Faites attention aux risques d’ouverture en hausse puis baisse, ces actions ne sont pas recommandées, elles sont données à titre informatif. Faites vos propres choix d’achat ou de vente en connaissance de cause. Likez, suivez, et sauvegardez cette lecture !
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Derrière le box-office de 4 milliards de yuans de la période du Nouvel An chinois, ces 5 sociétés A-shares font fortune en silence
Lorsque « Flying Life 3 » a fait rugir son moteur pour enflammer la période du Nouvel An chinois, lorsque le rire de « Bébé Ours : Année après année, l’ours » a envahi les salles familiales, lorsque l’atmosphère mystérieuse de « Silence de l’éveil » a enveloppé l’écran — la période du Nouvel An chinois 2026, avec un box-office dépassant les 4 milliards, a une fois de plus confirmé la puissance de consommation du marché cinématographique chinois.
Cependant, ce qui mérite encore plus d’attention que les chiffres du box-office, c’est la guerre secrète derrière ces films à succès. Du续作 furieux de « Flying Life 3 » à la longévité de l’IP « Bébé Ours » sur dix ans, en passant par la percée du film à thème principal « Silence de l’éveil » — derrière chaque œuvre phénomène, se cache une stratégie précise des géants du cinéma en Bourse.
Aujourd’hui, nous levons le voile sur l’apparence mythique du box-office et analysons en profondeur comment les cinq plus grands gagnants ont exploité la période du Nouvel An chinois pour faire doubler leurs performances et leur cours en bourse !
1. Cinéma chinois : le « maître invisible » du Nouvel An, qui profite de la stratégie du « filet large » pour atteindre 4 milliards
Sur le marché cinématographique chinois, le cinéma chinois (600977.SH) est connu sous le nom de « résident incontournable du Nouvel An ». En 2026, cette « équipe nationale » a encore une fois montré une capacité redoutable d’intégration des ressources :
En tant que co-producteur de « Flying Life 3 », elle a engrangé la plus grande part du box-office avec 2,1 milliards ;
Elle a misé sur la nouvelle œuvre de Zhang Yimou, « Silence de l’éveil », un sujet à thème principal qui est devenu un outsider ;
Elle détient le monopole des droits de distribution de « Bébé Ours : Année après année, l’ours », conquérant le marché familial ;
Elle a même discrètement participé au financement de films de science-fiction moins grand public comme « Dream of the Galaxy », couvrant ainsi le jeune public.
Pourquoi peut-elle tout dominer ? La réponse réside dans sa stratégie intégrée « distribution + projection » sur toute la chaîne industrielle. Le cinéma chinois détient près de 50 % des écrans de cinéma à l’échelle nationale, agissant à la fois comme « distributeur » et « récolteur » des recettes. Alors que d’autres entreprises jouent leur survie sur un seul film, elle a déjà adopté la stratégie de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », consolidant ainsi sa position de plus grand gagnant du Nouvel An chinois.
2. Bona Film Group : mise sur la suite de « Flying Life », l’IP Han Han devient une machine à cash
Si le cinéma chinois est une « stratégie de filet large », alors Bona Film Group (001330.SZ) est une « stratégie de précision ». Son investissement massif dans « Flying Life 3 », qui a atteint 2,1 milliards de box-office, en fait le leader du Nouvel An chinois, grâce à la puissance d’attraction de l’IP « Flying Life » :
La précédente œuvre, « Flying Life 2 », a récolté 3,361 milliards, établissant un plafond pour les films de course automobile comiques ;
L’IP, créée et dirigée par Han Han, attire plus de 60 % du public masculin ;
En tant que principal investisseur, Bona a directement obtenu environ 25 % des recettes du box-office.
Et ce n’est pas tout, Bona ne se limite pas à cela. En plus de « Flying Life 3 », elle a investi via ses filiales dans « Silence de l’éveil » et a préparé des blockbusters à thème principal comme « Red Sea Action 2 ». Alors que ses concurrents s’inquiètent encore des pertes sur un seul film, Bona a déjà mis en place une double stratégie « suite + thème principal » pour construire une barrière contre les risques.
3. Wanda Cinema : la double attaque « contenu + distribution », avec la main gauche pour produire, la droite pour programmer
L’opération du Nouvel An chinois de Wanda Cinema (002739.SZ) est un véritable « manuel » :
Contenu : en participant à la production de trois films à succès — « Flying Life 3 », « Silence de l’éveil » et « Bébé Ours » — couvrant tous les genres : comédie, suspense, animation ;
Distribution : grâce à plus de 800 salles en gestion directe à travers le pays, elle a obtenu des créneaux en or pour ses films, avec un taux de programmation supérieur de 15 % à la moyenne du secteur.
Ce modèle « auto-production + auto-distribution » est-il rentable ? Prenons l’exemple de « Bébé Ours : Année après année, l’ours » : Wanda a contribué à plus de 12 % du box-office, et en tant que producteur, elle a pu en retirer environ 10 % de plus. Plus important encore, alors que d’autres entreprises s’inquiètent encore de leur taux de programmation, Wanda a déjà exploité sa « domination en salle » pour réaliser la liberté de « programmer quand elle veut ».
4. Hengdian Film & TV : grâce à « Bébé Ours », l’animation devient une vache à lait
L’histoire du Nouvel An chinois de Hengdian Film & TV (603103.SH) illustre une « grande sagesse d’une petite entreprise ». Elle n’a pas poursuivi aveuglément les blockbusters de premier plan, mais a choisi de miser sur l’IP nationale « Bébé Ours » :
« Bébé Ours : Année après année, l’ours » est le seul film d’animation du Nouvel An chinois, avec 850 millions de box-office, se classant troisième ;
Les 11 premiers films de la série ont cumulé plus de 8,1 milliards, avec 30 % de revenus issus des produits dérivés ;
En tant que co-producteur, Hengdian a contribué à 15 % du bénéfice net annuel avec cette seule œuvre.
Et ce n’est pas tout, Hengdian ne s’arrête pas là. Elle a également investi dans « Flying Life 3 » et « Dream of the Galaxy », utilisant une stratégie combinant « animation à base garantie » et « blockbuster à forte poussée », garantissant stabilité et potentiel d’explosion. Alors que d’autres entreprises souffrent encore de leur dépendance aux « hits », Hengdian a déjà mis en place une « matrice IP » pour briller à l’est comme à l’ouest.
5. Enlight Media : la stratégie du « combo » de films de genres pour couvrir le Nouvel An
La stratégie du Nouvel An de Enlight Media (300251.SZ) peut se résumer ainsi : « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » :
La comédie « Flying Life 3 » cible le marché masculin ;
Le film familial « Panda Project : Aventure tribale » vise le public familial ;
Le film de science-fiction « Dream of the Galaxy » attire la génération Z ;
Et même le documentaire remastérisé « Retour à la meute » comble le vide des films artistiques.
Cette couverture « tous âges + tous genres » augmente considérablement la tolérance au risque de Enlight lors du Nouvel An. Même si un film ne performe pas bien, d’autres genres peuvent compenser. Plus important encore, Enlight excelle dans la stratégie « petit coût pour tester + gros investissement » pour maîtriser le risque tout en conservant la possibilité de créer un hit.
Conclusion : le Nouvel An n’est qu’un début, la « guerre » de l’industrie cinématographique ne fait que commencer
Une fois que les 4 milliards de box-office ont été répartis, les véritables gagnants ne sont pas forcément le réalisateur ou les acteurs d’un seul film, mais ces acteurs financiers qui ont anticipé et stratégiquement positionné leurs investissements. De la « stratégie du filet large » du cinéma chinois à la « mise sur la suite » de Bona, en passant par la « double attaque contenu + distribution » de Wanda, la « matrice IP » de Hengdian, et la « stratégie de combo » de Enlight — ces cinq entreprises en Bourse ont prouvé par leur force que : dans l’industrie du cinéma, celui qui gagne le Nouvel An chinois domine le marché, et celui qui possède l’IP possède l’avenir.
Enfin, l’économiste Hao Ran espère que chaque article vous sera utile ! Faites attention aux risques d’ouverture en hausse puis baisse, ces actions ne sont pas recommandées, elles sont données à titre informatif. Faites vos propres choix d’achat ou de vente en connaissance de cause. Likez, suivez, et sauvegardez cette lecture !