En 1820, l'Empereur Daoquang et la réapparition de la famille Hachali

À ce moment-là, le jeune empereur venait de monter sur le trône depuis seulement quelques mois. Selon les règles de la cour, l’Empereur Dao Quang avait commencé à examiner les documents concernant les concubines des dynasties précédentes. C’était une tâche habituelle que tout nouveau souverain devait accomplir pour prendre le contrôle complet du harem. Mais une surprise survint parmi ces dossiers poussiéreux, lorsqu’il découvrit un nom : Hách Xá Lý, une impératrice consort âgée de 35 ans qu’il n’avait jamais rencontrée auparavant.

Ces dossiers flottants – Quand l’Empereur Dao Quang découvre une impératrice oubliée

Le dossier précisait : elle était entrée dans la cour en l’année 55 du règne de Qianlong, et avait été promue Quý Nhân en l’année 10 de l’ère Gia Khánh. Cela signifiait qu’elle avait vécu dans la résidence impériale pendant 25 ans sans que personne ne s’en aperçoive. Son rang était modeste, sa position peu favorable, elle n’avait aucun soutien. La solitude était inscrite dans chaque ligne du récit.

À ses côtés, il n’y avait qu’une vieille nourrice et deux servantes, recevant seulement 20 liang d’argent par mois, vivant avec une grande économie. Mais ce qui surprit réellement l’Empereur Dao Quang n’étaient pas ces chiffres, mais la dernière ligne : elle vivait en paix et en acceptation. Sans plainte, sans supplication, sans disputes habituelles dans le harem. Dans un palais rempli de intrigues et d’ambitions, un tel calme devenait exceptionnellement précieux.

La vie humble à Shou An – La persévérance dans la solitude

Le lendemain matin, au lever du soleil, l’Empereur Dao Quang, vêtu en habit civil, fit suivre deux garde, et marcha à pied depuis le Palais de Yang Xin vers le Jardin Impérial. La résidence de Shou An se trouvait dans le coin nord-ouest du jardin royal, un endroit isolé que peu de gens visitaient. La porte modeste s’ouvrit doucement.

À l’intérieur, tout était étonnamment propre. La cour devant était soigneusement balayée, les petites pierres brillantes sous la lumière. La fenêtre de la pièce adjacente était entrouverte, laissant émaner une légère fragrance. La Dame Hách Xá Lý préparait une soupe de lotus avec des pommes rouges fraîches. En voyant l’Empereur Dao Quang, elle se mit rapidement à genoux, mais ses mouvements n’étaient ni trop humbles ni arrogants. Naturels et respectueux.

Dans la pièce, tout était simple mais empreint de soin. Un vieux lit en bois de pin, un paravent rustique, des livres de sutras copiés à la main empilés de façon désordonnée. Sur la table, une seule fleur de chrysanthème séchée – un détail qui disait tout sur cette personne : elle savait trouver la beauté dans la simplicité la plus totale.

Une interaction inattendue – La compassion de l’empereur

L’Empereur Dao Quang s’assit, et commença à parler avec elle. L’histoire de Dame Hách Xá Lý se dévoila peu à peu : 25 ans passés dans le palais, à recopier chaque jour des sutras, à compter les grains de perles sur un chapelet, puis à recommencer le lendemain. Une vie monotone, solitaire, mais elle ne se plaignait jamais. Elle parlait seulement des sutras qu’elle avait copiés, de ses pensées en regardant le jardin fleuri chaque printemps.

Ses paroles éveillèrent en le jeune souverain une émotion étrange – la compassion. Dans ce palais où tout le monde rivalisait, calculait, utilisait toutes les ruses pour attirer l’attention, la façon de vivre de Dame Hách Xá Lý ressemblait à un courant d’eau fraîche qui coulait dans l’âme. L’Empereur Dao Quang ordonna immédiatement : augmenter son allocation mensuelle, ajouter des servantes, envoyer de l’argent pour lutter contre le froid, et lui offrir un manteau en fourrure de zibeline précieux.

Mais Dame Hách Xá Lý refusa partiellement ces propositions. Elle accepta l’allocation, mais refusa patiemment l’invitation à déménager au Tử Ninh Cung – un lieu plus animé et plus en vue. Elle dit à l’Empereur Dao Quang : « La résidence de Shou An est paisible, c’est ici que je préfère. Je ne souhaite pas troubler mon esprit par une position inférieure. » Puis elle servit la soupe à l’empereur pour qu’il goûte.

La pureté d’une innocence – La préservation des sentiments

Depuis ce jour, l’Empereur Dao Quang n’oublia jamais cette élégance et cette sérénité. À chaque fête ou célébration, il murmurait en secret en ordonnant d’envoyer des pommes d’or précieuses à Dame Hách Xá Lý. Ce n’était pas un cadeau public, ni une ostentation – simplement une manière silencieuse de dire : « Je me souviens, je tiens à toi. »

Quant à Dame Hách Xá Lý, elle restait à Shou An, continuant à recopier ses sutras, préservant sa vie simple. Mais elle n’était plus seule – car elle savait qu’un empereur pensait à sa pureté rare, à une âme non corrompue par les désirs égoïstes du palais. Cette histoire ne se conclut pas par des paroles de louange, mais par un silence – le signe ultime d’un véritable sentiment.

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