L’objection à l’optimisme excessif concernant l’IA devient de plus en plus répandue parmi la communauté économique mondiale. Une étude approfondie du Clark Center for Global Markets de l’Université de Chicago a révélé une réalité surprenante : près de six économistes sur dix expriment de profondes réserves quant à la narration selon laquelle la révolution de l’intelligence artificielle entraînera une réduction significative des taux d’intérêt dans un avenir proche.
L’étude révèle le scepticisme des économistes face à l’impact de l’IA
Cette enquête, impliquant 45 économistes de renom, comme le rapporte BlockBeats, met en lumière une réalité bien différente des attentes du marché. Ces économistes doutent que la technologie de l’IA aura une influence notable sur les prix et les coûts d’emprunt au cours des deux prochaines années. Même dans le meilleur des scénarios, la baisse prévue de l’inflation PCE (Personal Consumption Expenditures) et du taux d’intérêt neutre ne dépasserait pas 0,2 point de pourcentage — un chiffre bien inférieur à ce que de nombreux investisseurs optimistes anticipaient.
Plus intéressant encore, un tiers des répondants adopte une position opposée : ils pensent que l’explosion de l’IA obligera la Réserve fédérale à augmenter légèrement ce que l’on appelle le « taux neutre » — c’est-à-dire le niveau du taux d’intérêt où le coût du crédit n’incite ni à la demande ni à l’offre dans l’économie. Ces résultats indiquent que la vision des économistes sur l’impact de l’IA sur la politique monétaire est beaucoup plus hétérogène et nuancée que l’opinion publique ne le suppose.
Implications pour le Comité fédéral du marché ouvert
Ces objections économiques compliquent la tâche des décideurs de la Réserve fédérale. Lorsqu’ils cherchent à obtenir le soutien d’autres membres du Comité fédéral du marché ouvert (FOMC) pour la narration d’une croissance de la productivité stimulée par l’IA, ils font face à un défi considérable. Ces économistes sceptiques soulignent que le consensus sur les bénéfices de l’IA pour la réduction des taux d’intérêt reste incertain.
Cette incertitude influence également la dynamique politique économique plus large. Avec une forte opposition des économistes à l’impact de l’IA sur les taux d’intérêt, la mise en œuvre d’une réduction massive des taux — en ligne avec la préférence du président américain Donald Trump à l’approche des élections de mi-mandat en novembre — devient plus segmentée et difficile à réaliser simultanément. Ce scepticisme montre que la transformation économique promise par l’IA nécessite encore des preuves concrètes avant de pouvoir modifier le paradigme de la politique monétaire mondiale.
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La majorité des économistes sceptiques : l'IA ne fera pas baisser les taux d'intérêt
L’objection à l’optimisme excessif concernant l’IA devient de plus en plus répandue parmi la communauté économique mondiale. Une étude approfondie du Clark Center for Global Markets de l’Université de Chicago a révélé une réalité surprenante : près de six économistes sur dix expriment de profondes réserves quant à la narration selon laquelle la révolution de l’intelligence artificielle entraînera une réduction significative des taux d’intérêt dans un avenir proche.
L’étude révèle le scepticisme des économistes face à l’impact de l’IA
Cette enquête, impliquant 45 économistes de renom, comme le rapporte BlockBeats, met en lumière une réalité bien différente des attentes du marché. Ces économistes doutent que la technologie de l’IA aura une influence notable sur les prix et les coûts d’emprunt au cours des deux prochaines années. Même dans le meilleur des scénarios, la baisse prévue de l’inflation PCE (Personal Consumption Expenditures) et du taux d’intérêt neutre ne dépasserait pas 0,2 point de pourcentage — un chiffre bien inférieur à ce que de nombreux investisseurs optimistes anticipaient.
Plus intéressant encore, un tiers des répondants adopte une position opposée : ils pensent que l’explosion de l’IA obligera la Réserve fédérale à augmenter légèrement ce que l’on appelle le « taux neutre » — c’est-à-dire le niveau du taux d’intérêt où le coût du crédit n’incite ni à la demande ni à l’offre dans l’économie. Ces résultats indiquent que la vision des économistes sur l’impact de l’IA sur la politique monétaire est beaucoup plus hétérogène et nuancée que l’opinion publique ne le suppose.
Implications pour le Comité fédéral du marché ouvert
Ces objections économiques compliquent la tâche des décideurs de la Réserve fédérale. Lorsqu’ils cherchent à obtenir le soutien d’autres membres du Comité fédéral du marché ouvert (FOMC) pour la narration d’une croissance de la productivité stimulée par l’IA, ils font face à un défi considérable. Ces économistes sceptiques soulignent que le consensus sur les bénéfices de l’IA pour la réduction des taux d’intérêt reste incertain.
Cette incertitude influence également la dynamique politique économique plus large. Avec une forte opposition des économistes à l’impact de l’IA sur les taux d’intérêt, la mise en œuvre d’une réduction massive des taux — en ligne avec la préférence du président américain Donald Trump à l’approche des élections de mi-mandat en novembre — devient plus segmentée et difficile à réaliser simultanément. Ce scepticisme montre que la transformation économique promise par l’IA nécessite encore des preuves concrètes avant de pouvoir modifier le paradigme de la politique monétaire mondiale.