35年图表证明: guerre n'a jamais réellement décidé la direction du marché boursier américain
—— La véritable structure révélée par le système de déduction à cinq dimensions 1. Un fait réel La plupart pensent : la guerre est la plus grande mauvaise nouvelle pour le marché boursier. Les tirs, les conflits, la panique, nous disent : le marché va s'effondrer. Mais en plaçant les 35 dernières années : guerre du Golfe, guerre d'Afghanistan, guerre en Irak, guerre en Libye, guerre russo-ukrainienne et l'indice S&P 500 sur un même graphique structurel, un fait totalement différent apparaît : dans cet échantillon de 35 ans, la guerre n'a jamais seul mis fin à la tendance haussière à long terme du marché américain, la guerre provoque des chutes brutales, mais ne met pas fin à la tendance. Souvent, après une guerre, le marché revient plutôt sur sa trajectoire initiale, ce n'est pas une coïncidence, c'est une structure. 2. Avec le système de déduction à cinq dimensions : où la guerre agit-elle réellement Nous utilisons le système de déduction à cinq dimensions pour analyser : structure, espace, temps, émotion, discipline Vous constaterez : la guerre agit d'abord sur le niveau émotionnel. Et influence indirectement la structure macroéconomique via les attentes d'inflation, les dépenses fiscales et les anticipations de politique monétaire. Mais la guerre elle-même n'est pas une variable indépendante déterminant la tendance. 3. Dimension structurelle : ce qui détermine la direction n'a jamais été la guerre Les trois moteurs principaux de la hausse à long terme du marché américain sont : la croissance des bénéfices des entreprises, le progrès technologique, l'expansion monétaire Ces trois variables ne disparaissent pas automatiquement à cause de la guerre. La guerre ne fait pas cesser la création de flux de trésorerie d'Apple, ne fait pas cesser la rentabilité de Microsoft, ne stoppe pas l'évolution technologique. Donc : la guerre ne peut pas seule détruire une tendance à long terme. Elle ne peut que : interrompre le rythme. Elle ne crée pas de direction. 4. Dimension spatiale : la guerre modifie les flux de capitaux, mais pas à cause de la guerre elle-même Lorsqu'une guerre éclate, les capitaux se retirent instinctivement des zones instables. Ils quittent les actifs risqués, cherchent des marchés de capitaux plus stables. Au cours des 35 dernières années, les États-Unis ont toujours été le cœur du marché mondial des capitaux. Par conséquent : les capitaux ont tendance à revenir vers les actifs américains. Ce n'est pas parce que la guerre profite à l'Amérique, mais parce que : les capitaux ont besoin d'un espace plus sûr, plus profond, plus stable. 5. Dimension temporelle : la guerre survient souvent après que la tendance est déjà formée En regardant l'histoire : avant la guerre du Golfe en 1991, le marché américain était déjà en phase de correction finale. Avant la guerre en Irak en 2003, la bulle Internet avait déjà éclaté. Avant la guerre russo-ukrainienne en 2022, le marché était déjà entré dans un cycle de hausse des taux. La guerre n'est pas le point de départ de la tendance, mais un événement dans une phase de la tendance. Elle modifie la vitesse, ne crée pas la direction. 6. Dimension émotionnelle : la guerre génère la panique, mais la panique n'est qu'un phénomène de phase La guerre engendre la panique. La panique entraîne des ventes. Le marché connaît des fluctuations violentes. Mais la panique ne dure pas indéfiniment, lorsque les incertitudes deviennent plus claires, l'émotion se calme, les capitaux recommencent à affluer, la tendance continue. La guerre amplifie la volatilité, mais la volatilité n'est pas la tendance. 7. Dimension discipline : la guerre n'est pas un signal de trading C'est le point le plus crucial, beaucoup voient la guerre, et réagissent en premier lieu en vendant à découvert, ce qui est une erreur. La guerre elle-même n'est pas un signal de tendance. Ce qui détermine réellement la tendance, c'est : les conditions de taux d'intérêt les conditions de liquidité le cycle monétaire Les signaux de trading proviennent des changements dans les conditions monétaires, pas de l'événement lui-même. La guerre n'est qu'un catalyseur, pas un moteur. 8. La véritable vérité structurelle La guerre elle-même ne décide pas de la direction à long terme du marché, la direction dépend de : les conditions monétaires et le cycle des bénéfices La guerre ne fait que rapprocher le marché plus rapidement de sa position initiale. 9. Conclusion finale (loi fondamentale) Résumé avec le système de déduction à cinq dimensions : la structure détermine la direction l'espace détermine le flux de capitaux le temps détermine la phase l'émotion détermine l'intensité de la volatilité la discipline détermine le résultat de la participation La guerre agit d'abord sur l'émotion, et influence indirectement le marché via les variables macroéconomiques, mais elle n'est pas, en soi, une variable indépendante déterminant la tendance. La guerre ne crée pas de tendance. Elle ne fait que révéler la tendance.
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35年图表证明: guerre n'a jamais réellement décidé la direction du marché boursier américain
—— La véritable structure révélée par le système de déduction à cinq dimensions
1. Un fait réel
La plupart pensent : la guerre est la plus grande mauvaise nouvelle pour le marché boursier.
Les tirs, les conflits, la panique, nous disent : le marché va s'effondrer.
Mais en plaçant les 35 dernières années : guerre du Golfe, guerre d'Afghanistan, guerre en Irak, guerre en Libye, guerre russo-ukrainienne et l'indice S&P 500 sur un même graphique structurel, un fait totalement différent apparaît : dans cet échantillon de 35 ans, la guerre n'a jamais seul mis fin à la tendance haussière à long terme du marché américain, la guerre provoque des chutes brutales, mais ne met pas fin à la tendance.
Souvent, après une guerre, le marché revient plutôt sur sa trajectoire initiale, ce n'est pas une coïncidence, c'est une structure.
2. Avec le système de déduction à cinq dimensions : où la guerre agit-elle réellement
Nous utilisons le système de déduction à cinq dimensions pour analyser : structure, espace, temps, émotion, discipline
Vous constaterez : la guerre agit d'abord sur le niveau émotionnel.
Et influence indirectement la structure macroéconomique via les attentes d'inflation, les dépenses fiscales et les anticipations de politique monétaire.
Mais la guerre elle-même n'est pas une variable indépendante déterminant la tendance.
3. Dimension structurelle : ce qui détermine la direction n'a jamais été la guerre
Les trois moteurs principaux de la hausse à long terme du marché américain sont :
la croissance des bénéfices des entreprises, le progrès technologique, l'expansion monétaire
Ces trois variables ne disparaissent pas automatiquement à cause de la guerre.
La guerre ne fait pas cesser la création de flux de trésorerie d'Apple, ne fait pas cesser la rentabilité de Microsoft, ne stoppe pas l'évolution technologique. Donc : la guerre ne peut pas seule détruire une tendance à long terme. Elle ne peut que : interrompre le rythme. Elle ne crée pas de direction.
4. Dimension spatiale : la guerre modifie les flux de capitaux, mais pas à cause de la guerre elle-même
Lorsqu'une guerre éclate, les capitaux se retirent instinctivement des zones instables. Ils quittent les actifs risqués, cherchent des marchés de capitaux plus stables. Au cours des 35 dernières années, les États-Unis ont toujours été le cœur du marché mondial des capitaux.
Par conséquent : les capitaux ont tendance à revenir vers les actifs américains.
Ce n'est pas parce que la guerre profite à l'Amérique, mais parce que : les capitaux ont besoin d'un espace plus sûr, plus profond, plus stable.
5. Dimension temporelle : la guerre survient souvent après que la tendance est déjà formée
En regardant l'histoire : avant la guerre du Golfe en 1991, le marché américain était déjà en phase de correction finale.
Avant la guerre en Irak en 2003, la bulle Internet avait déjà éclaté.
Avant la guerre russo-ukrainienne en 2022, le marché était déjà entré dans un cycle de hausse des taux.
La guerre n'est pas le point de départ de la tendance, mais un événement dans une phase de la tendance.
Elle modifie la vitesse, ne crée pas la direction.
6. Dimension émotionnelle : la guerre génère la panique, mais la panique n'est qu'un phénomène de phase
La guerre engendre la panique.
La panique entraîne des ventes.
Le marché connaît des fluctuations violentes.
Mais la panique ne dure pas indéfiniment, lorsque les incertitudes deviennent plus claires, l'émotion se calme, les capitaux recommencent à affluer, la tendance continue.
La guerre amplifie la volatilité, mais la volatilité n'est pas la tendance.
7. Dimension discipline : la guerre n'est pas un signal de trading
C'est le point le plus crucial, beaucoup voient la guerre,
et réagissent en premier lieu en vendant à découvert, ce qui est une erreur.
La guerre elle-même n'est pas un signal de tendance. Ce qui détermine réellement la tendance, c'est :
les conditions de taux d'intérêt
les conditions de liquidité
le cycle monétaire
Les signaux de trading proviennent des changements dans les conditions monétaires, pas de l'événement lui-même.
La guerre n'est qu'un catalyseur, pas un moteur.
8. La véritable vérité structurelle
La guerre elle-même ne décide pas de la direction à long terme du marché, la direction dépend de :
les conditions monétaires et le cycle des bénéfices
La guerre ne fait que rapprocher le marché plus rapidement de sa position initiale.
9. Conclusion finale (loi fondamentale)
Résumé avec le système de déduction à cinq dimensions :
la structure détermine la direction
l'espace détermine le flux de capitaux
le temps détermine la phase
l'émotion détermine l'intensité de la volatilité
la discipline détermine le résultat de la participation
La guerre agit d'abord sur l'émotion, et influence indirectement le marché via les variables macroéconomiques,
mais elle n'est pas, en soi, une variable indépendante déterminant la tendance.
La guerre ne crée pas de tendance. Elle ne fait que révéler la tendance.