AbbVie a fait un pas important dans le domaine des thérapeutiques dermatologiques, en soumettant des demandes réglementaires à la FDA et à l’EMA pour l’approbation de Rinvoq dans le vitiligo non segmentaire (VNS). Cette dernière démarche représente une extension significative du champ thérapeutique du médicament au-delà de son usage établi dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Le vitiligo, un trouble chronique de la peau caractérisé par la perte de pigmentation, touche des millions de patients dans le monde, faisant de ce développement une avancée importante dans le paysage thérapeutique.
Des preuves cliniques démontrent une forte efficacité
Les soumissions réglementaires s’appuient sur des données convaincantes issues des essais cliniques de phase 3 Viti-Up. Les études ont révélé que l’upadacitinib, principe actif de Rinvoq, a atteint les deux critères d’efficacité co-principaux à la semaine 48 : une amélioration d’au moins 50 % de la repigmentation totale du corps et une amélioration d’au moins 75 % de la repigmentation faciale par rapport au début. Ces résultats soulignent le potentiel du médicament à traiter une condition auparavant difficile à gérer, offrant un nouvel espoir aux patients atteints de vitiligo en quête d’options thérapeutiques efficaces.
La présence croissante de Rinvoq dans le domaine thérapeutique
Rinvoq s’est déjà imposé comme une option de traitement précieuse pour plusieurs maladies inflammatoires médiées par le système immunitaire. Le médicament bénéficie actuellement d’autorisations pour la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et d’autres affections connexes. Cette extension dans le traitement du vitiligo pourrait élargir encore davantage le portefeuille clinique du médicament et renforcer la position d’AbbVie sur le marché dermatologique. Alors que les agences réglementaires évaluent cette demande, le résultat pourrait ouvrir la voie à un nouveau paradigme dans la prise en charge du vitiligo, pouvant potentiellement transformer les résultats pour les patients vivant avec cette maladie.
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AbbVie élargit son portefeuille Rinvoq : le dépôt réglementaire pour le traitement du vitiligo marque une étape stratégique
AbbVie a fait un pas important dans le domaine des thérapeutiques dermatologiques, en soumettant des demandes réglementaires à la FDA et à l’EMA pour l’approbation de Rinvoq dans le vitiligo non segmentaire (VNS). Cette dernière démarche représente une extension significative du champ thérapeutique du médicament au-delà de son usage établi dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Le vitiligo, un trouble chronique de la peau caractérisé par la perte de pigmentation, touche des millions de patients dans le monde, faisant de ce développement une avancée importante dans le paysage thérapeutique.
Des preuves cliniques démontrent une forte efficacité
Les soumissions réglementaires s’appuient sur des données convaincantes issues des essais cliniques de phase 3 Viti-Up. Les études ont révélé que l’upadacitinib, principe actif de Rinvoq, a atteint les deux critères d’efficacité co-principaux à la semaine 48 : une amélioration d’au moins 50 % de la repigmentation totale du corps et une amélioration d’au moins 75 % de la repigmentation faciale par rapport au début. Ces résultats soulignent le potentiel du médicament à traiter une condition auparavant difficile à gérer, offrant un nouvel espoir aux patients atteints de vitiligo en quête d’options thérapeutiques efficaces.
La présence croissante de Rinvoq dans le domaine thérapeutique
Rinvoq s’est déjà imposé comme une option de traitement précieuse pour plusieurs maladies inflammatoires médiées par le système immunitaire. Le médicament bénéficie actuellement d’autorisations pour la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et d’autres affections connexes. Cette extension dans le traitement du vitiligo pourrait élargir encore davantage le portefeuille clinique du médicament et renforcer la position d’AbbVie sur le marché dermatologique. Alors que les agences réglementaires évaluent cette demande, le résultat pourrait ouvrir la voie à un nouveau paradigme dans la prise en charge du vitiligo, pouvant potentiellement transformer les résultats pour les patients vivant avec cette maladie.