Les différends ont récemment éclaté au sein de la communauté de la plateforme World Liberty Financial (WLFI) après un processus de vote de gouvernance qui a suscité des interrogations sur la véritable décentralisation et l’équité dans les mécanismes de prise de décision. Selon les rapports de PANews et Cointelegraph en janvier dernier, la plateforme a été vivement critiquée par une large partie des détenteurs concernant la manière dont le vote sur la proposition d’expansion de la stablecoin USD1 a été mené.
Faible domination sur les droits de vote
Les statistiques extraites de la blockchain révèlent une concentration inquiétante du pouvoir entre les mains de quelques adresses. En effet, seulement neuf portefeuilles détiennent environ 59 % de l’ensemble des droits de vote, tandis que le plus grand portefeuille seul possède 18,786 % des voix. Cette répartition déséquilibrée reflète un degré élevé de centralisation dans le processus de vote lui-même, ce qui soulève de sérieuses questions sur la véritable valeur de cette mécanique démocratique.
L’analyste anonyme DeFi^2 a indiqué que les votes influents et décisifs en faveur de la proposition provenaient principalement d’adresses directement liées à l’équipe du projet et à ses partenaires stratégiques, renforçant ainsi les doutes sur l’indépendance et l’impartialité du vote.
Détenteurs bloqués : exclus du processus décisionnel
Un des aspects les plus controversés de la crise est l’exclusion d’un grand nombre d’investisseurs ordinaires détenant des tokens WLFI bloqués (non transférables immédiatement) du processus de vote dans son ensemble. Cette exception signifie que les détenteurs à long terme — supposés être les plus soucieux de l’intérêt du projet — ont été privés de voix dans une décision qui impacte directement la valeur de leurs investissements.
Les critiques soutiennent que l’équipe de WLFI devrait concentrer ses efforts sur la résolution des problèmes de périodes de verrouillage et de blocage pour les investisseurs, plutôt que de pousser des propositions qui ne feraient qu’atténuer davantage les droits des détenteurs originaux.
Distribution des revenus et décentralisation : un contraste évident
Ce qui aggrave la crise, c’est que la structure de distribution des revenus du protocole WLFI révèle des problèmes plus profonds. Selon les documents officiels du projet, 75 % du revenu net du protocole est dirigé vers une entité liée à la famille Trump, tandis que les 25 % restants vont à une entité liée à la famille Witkoff. En revanche, les détenteurs de tokens WLFI ne reçoivent aucune part directe de ces revenus.
Cette structure accentue le fossé entre les affirmations concernant la décentralisation et la réalité pratique du contrôle et de la rentabilité. Le fait que le vote sur des questions de gouvernance se fasse alors que les bénéfices économiques réels sont concentrés entre quelques acteurs renforce le sentiment d’injustice au sein de la communauté.
En résumé, cet incident met en lumière de véritables défis pour atteindre une décentralisation effective, et montre comment des mécanismes de vote mal conçus peuvent favoriser la concentration plutôt que la distribution du pouvoir.
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Les plaintes de la communauté concernant les mécanismes de vote centralisés sur la plateforme WLFI
Les différends ont récemment éclaté au sein de la communauté de la plateforme World Liberty Financial (WLFI) après un processus de vote de gouvernance qui a suscité des interrogations sur la véritable décentralisation et l’équité dans les mécanismes de prise de décision. Selon les rapports de PANews et Cointelegraph en janvier dernier, la plateforme a été vivement critiquée par une large partie des détenteurs concernant la manière dont le vote sur la proposition d’expansion de la stablecoin USD1 a été mené.
Faible domination sur les droits de vote
Les statistiques extraites de la blockchain révèlent une concentration inquiétante du pouvoir entre les mains de quelques adresses. En effet, seulement neuf portefeuilles détiennent environ 59 % de l’ensemble des droits de vote, tandis que le plus grand portefeuille seul possède 18,786 % des voix. Cette répartition déséquilibrée reflète un degré élevé de centralisation dans le processus de vote lui-même, ce qui soulève de sérieuses questions sur la véritable valeur de cette mécanique démocratique.
L’analyste anonyme DeFi^2 a indiqué que les votes influents et décisifs en faveur de la proposition provenaient principalement d’adresses directement liées à l’équipe du projet et à ses partenaires stratégiques, renforçant ainsi les doutes sur l’indépendance et l’impartialité du vote.
Détenteurs bloqués : exclus du processus décisionnel
Un des aspects les plus controversés de la crise est l’exclusion d’un grand nombre d’investisseurs ordinaires détenant des tokens WLFI bloqués (non transférables immédiatement) du processus de vote dans son ensemble. Cette exception signifie que les détenteurs à long terme — supposés être les plus soucieux de l’intérêt du projet — ont été privés de voix dans une décision qui impacte directement la valeur de leurs investissements.
Les critiques soutiennent que l’équipe de WLFI devrait concentrer ses efforts sur la résolution des problèmes de périodes de verrouillage et de blocage pour les investisseurs, plutôt que de pousser des propositions qui ne feraient qu’atténuer davantage les droits des détenteurs originaux.
Distribution des revenus et décentralisation : un contraste évident
Ce qui aggrave la crise, c’est que la structure de distribution des revenus du protocole WLFI révèle des problèmes plus profonds. Selon les documents officiels du projet, 75 % du revenu net du protocole est dirigé vers une entité liée à la famille Trump, tandis que les 25 % restants vont à une entité liée à la famille Witkoff. En revanche, les détenteurs de tokens WLFI ne reçoivent aucune part directe de ces revenus.
Cette structure accentue le fossé entre les affirmations concernant la décentralisation et la réalité pratique du contrôle et de la rentabilité. Le fait que le vote sur des questions de gouvernance se fasse alors que les bénéfices économiques réels sont concentrés entre quelques acteurs renforce le sentiment d’injustice au sein de la communauté.
En résumé, cet incident met en lumière de véritables défis pour atteindre une décentralisation effective, et montre comment des mécanismes de vote mal conçus peuvent favoriser la concentration plutôt que la distribution du pouvoir.