Comprendre le concept de L3 devient de plus en plus crucial pour saisir comment la stratégie de mise à l’échelle de la blockchain se multilayerise à l’avenir. Avec le lancement successif de solutions L3 par des projets L2 majeurs tels qu’Arbitrum, zkSync et Starknet ces derniers mois, le L3 évolue d’un simple concept théorique vers un écosystème concret.
De L2 à L3 : Mécanismes de la mise à l’échelle hiérarchique
Pour simplifier la hiérarchisation des blockchains, L1 (comme Ethereum) est la couche de base qui traite directement les transactions. Les L2 construits au-dessus regroupent plusieurs transactions en off-chain et les envoient en lot à L1, permettant des transactions plus rapides et à moindre coût. Dans cette architecture, la sécurité est héritée du réseau L1, garantissant une sécurité fondamentale.
Le L3 pousse cette logique encore plus loin, étant la couche suivante construite au-dessus de L2. Les utilisateurs peuvent effectuer des transactions encore plus rapides et moins coûteuses sur le L3. Cependant, à mesure que la hiérarchie s’étend, un compromis apparaît : le niveau de sécurité diminue progressivement.
Cas d’usage que les L2 existants ne peuvent pas couvrir
La capacité de mise à l’échelle des L2 est indéniable, mais il devient évident qu’elle ne suffit pas pour toutes les applications. En particulier pour des applications nécessitant une bande passante très élevée et des frais très faibles, comme les jeux ou les échanges décentralisés (DEX) basés sur des carnets d’ordres, même les L2 actuels peinent à répondre. Même si les L2 continuent d’évoluer, la capacité de mise à l’échelle fondamentale d’Ethereum elle-même présente des limites intrinsèques.
Face à ces contraintes, le L3 pourrait jouer un rôle de couche de mise à l’échelle spécialisée. Par exemple, un cadre unifié permet déjà à plusieurs chaînes L3 de communiquer entre elles, introduisant ainsi une interopérabilité accrue.
Avantages pour la couche L2 avec l’introduction du L3
L’adoption du L3 profite directement aux opérateurs de projets L2. Lorsqu’un utilisateur effectue une transaction sur le L3, une partie des frais transite vers le L2. En conséquence, le L2 devient une « colonne vertébrale Internet » de l’écosystème, ouvrant de nouvelles voies de monétisation.
Solutions L3 déjà en phase opérationnelle
Plusieurs exemples de L3 sont déjà déployés. Chez Offchain Labs, Arbitrum, avec sa blockchain dédiée aux jeux appelée XAI, fonctionne comme l’un des premiers réseaux Arbitrum Orbit. zkSync promeut une vision de « hyper-chaîne » utilisant la technologie ZK stack, permettant à ces chaînes indépendantes d’interagir. Starknet a annoncé le déploiement d’appchains (chaînes applicatives), ce qui contribue à la diversification de l’écosystème.
L’émergence du L3 signifie une démocratisation de la mise à l’échelle. Les L3 spécialisés peuvent répondre à des cas d’usage niche que les L2 généralistes ne peuvent pas couvrir. Cependant, la question de l’équilibre entre commodité et sécurité reste un défi que chaque projet doit aborder avec sérieux.
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Déploiement rapide de la couche 3 : une nouvelle étape dans l'évolution de la blockchain⚡
Comprendre le concept de L3 devient de plus en plus crucial pour saisir comment la stratégie de mise à l’échelle de la blockchain se multilayerise à l’avenir. Avec le lancement successif de solutions L3 par des projets L2 majeurs tels qu’Arbitrum, zkSync et Starknet ces derniers mois, le L3 évolue d’un simple concept théorique vers un écosystème concret.
De L2 à L3 : Mécanismes de la mise à l’échelle hiérarchique
Pour simplifier la hiérarchisation des blockchains, L1 (comme Ethereum) est la couche de base qui traite directement les transactions. Les L2 construits au-dessus regroupent plusieurs transactions en off-chain et les envoient en lot à L1, permettant des transactions plus rapides et à moindre coût. Dans cette architecture, la sécurité est héritée du réseau L1, garantissant une sécurité fondamentale.
Le L3 pousse cette logique encore plus loin, étant la couche suivante construite au-dessus de L2. Les utilisateurs peuvent effectuer des transactions encore plus rapides et moins coûteuses sur le L3. Cependant, à mesure que la hiérarchie s’étend, un compromis apparaît : le niveau de sécurité diminue progressivement.
Cas d’usage que les L2 existants ne peuvent pas couvrir
La capacité de mise à l’échelle des L2 est indéniable, mais il devient évident qu’elle ne suffit pas pour toutes les applications. En particulier pour des applications nécessitant une bande passante très élevée et des frais très faibles, comme les jeux ou les échanges décentralisés (DEX) basés sur des carnets d’ordres, même les L2 actuels peinent à répondre. Même si les L2 continuent d’évoluer, la capacité de mise à l’échelle fondamentale d’Ethereum elle-même présente des limites intrinsèques.
Face à ces contraintes, le L3 pourrait jouer un rôle de couche de mise à l’échelle spécialisée. Par exemple, un cadre unifié permet déjà à plusieurs chaînes L3 de communiquer entre elles, introduisant ainsi une interopérabilité accrue.
Avantages pour la couche L2 avec l’introduction du L3
L’adoption du L3 profite directement aux opérateurs de projets L2. Lorsqu’un utilisateur effectue une transaction sur le L3, une partie des frais transite vers le L2. En conséquence, le L2 devient une « colonne vertébrale Internet » de l’écosystème, ouvrant de nouvelles voies de monétisation.
Solutions L3 déjà en phase opérationnelle
Plusieurs exemples de L3 sont déjà déployés. Chez Offchain Labs, Arbitrum, avec sa blockchain dédiée aux jeux appelée XAI, fonctionne comme l’un des premiers réseaux Arbitrum Orbit. zkSync promeut une vision de « hyper-chaîne » utilisant la technologie ZK stack, permettant à ces chaînes indépendantes d’interagir. Starknet a annoncé le déploiement d’appchains (chaînes applicatives), ce qui contribue à la diversification de l’écosystème.
L’émergence du L3 signifie une démocratisation de la mise à l’échelle. Les L3 spécialisés peuvent répondre à des cas d’usage niche que les L2 généralistes ne peuvent pas couvrir. Cependant, la question de l’équilibre entre commodité et sécurité reste un défi que chaque projet doit aborder avec sérieux.