La perspective d’une récession au Royaume-Uni est devenue de plus en plus tangible alors que les économistes mettent en garde contre les répercussions des politiques commerciales de l’administration Trump. Si des tarifs douaniers proposés sont rapidement introduits en plus des droits d’importation existants de 10 %, le Royaume-Uni fait face à un scénario économique sombre, selon une analyse récente mise en avant par Odaily.
Prévisions de Capital Economics : contraction significative du PIB en cas de scénario tarifaire
Les recherches de Capital Economics prévoient des perspectives inquiétantes pour la production économique britannique. Si le régime tarifaire se concrétise comme menacé, le PIB du pays pourrait se contracter de 0,3 % à 0,75 %, représentant un vent contraire économique important. Le calcul vient s’ajouter aux défis existants, car l’économie britannique a déjà été sluggish, avec une croissance trimestrielle de seulement 0,2 % à 0,3 %.
Paul Dales, économiste en chef pour le Royaume-Uni chez Capital Economics, a souligné la position précaire : « Lorsque les taux de croissance sont aussi modestes, toute secousse externe soudaine a la capacité de pousser l’économie en territoire négatif. » Cette évaluation reflète la préoccupation croissante que la fragile reprise du Royaume-Uni pourrait facilement glisser en récession.
La Banque mondiale met en garde contre un choc économique de 21,6 milliards de livres si les tarifs s’accélèrent
La Banque mondiale a évalué de manière indépendante les dommages potentiels, dessinant un tableau encore plus dramatique. Si les taux tarifaires atteignent 25 % à partir de juin, le dommage économique cumulé pour le Royaume-Uni pourrait atteindre 21,6 milliards de livres, un coup important pour une économie de taille modérée déjà confrontée à des défis structurels.
Ce chiffre ne concerne pas seulement l’impact direct des tarifs, mais aussi les effets de ricochet plus larges sur les chaînes d’approvisionnement, le sentiment des investisseurs et la confiance des consommateurs. La nature complexe de la perturbation commerciale signifie que le risque de récession dépasse le simple calcul tarifaire.
Le risque de récession Trump devient plus pressant
La convergence de ces avertissements suggère que le scénario de récession Trump n’est plus purement théorique. Avec une croissance du Royaume-Uni actuellement à des niveaux historiquement faibles, la marge de manœuvre contre la contraction a pratiquement disparu. Les économistes discutent désormais ouvertement du calendrier et de la probabilité d’une récession, plutôt que de la considérer comme un risque hypothétique. La politique commerciale de l’administration est devenue une variable significative dans les prévisions économiques britanniques.
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Les plans de tarifs de Trump pourraient déclencher une récession au Royaume-Uni : les économistes tirent la sonnette d'alarme
La perspective d’une récession au Royaume-Uni est devenue de plus en plus tangible alors que les économistes mettent en garde contre les répercussions des politiques commerciales de l’administration Trump. Si des tarifs douaniers proposés sont rapidement introduits en plus des droits d’importation existants de 10 %, le Royaume-Uni fait face à un scénario économique sombre, selon une analyse récente mise en avant par Odaily.
Prévisions de Capital Economics : contraction significative du PIB en cas de scénario tarifaire
Les recherches de Capital Economics prévoient des perspectives inquiétantes pour la production économique britannique. Si le régime tarifaire se concrétise comme menacé, le PIB du pays pourrait se contracter de 0,3 % à 0,75 %, représentant un vent contraire économique important. Le calcul vient s’ajouter aux défis existants, car l’économie britannique a déjà été sluggish, avec une croissance trimestrielle de seulement 0,2 % à 0,3 %.
Paul Dales, économiste en chef pour le Royaume-Uni chez Capital Economics, a souligné la position précaire : « Lorsque les taux de croissance sont aussi modestes, toute secousse externe soudaine a la capacité de pousser l’économie en territoire négatif. » Cette évaluation reflète la préoccupation croissante que la fragile reprise du Royaume-Uni pourrait facilement glisser en récession.
La Banque mondiale met en garde contre un choc économique de 21,6 milliards de livres si les tarifs s’accélèrent
La Banque mondiale a évalué de manière indépendante les dommages potentiels, dessinant un tableau encore plus dramatique. Si les taux tarifaires atteignent 25 % à partir de juin, le dommage économique cumulé pour le Royaume-Uni pourrait atteindre 21,6 milliards de livres, un coup important pour une économie de taille modérée déjà confrontée à des défis structurels.
Ce chiffre ne concerne pas seulement l’impact direct des tarifs, mais aussi les effets de ricochet plus larges sur les chaînes d’approvisionnement, le sentiment des investisseurs et la confiance des consommateurs. La nature complexe de la perturbation commerciale signifie que le risque de récession dépasse le simple calcul tarifaire.
Le risque de récession Trump devient plus pressant
La convergence de ces avertissements suggère que le scénario de récession Trump n’est plus purement théorique. Avec une croissance du Royaume-Uni actuellement à des niveaux historiquement faibles, la marge de manœuvre contre la contraction a pratiquement disparu. Les économistes discutent désormais ouvertement du calendrier et de la probabilité d’une récession, plutôt que de la considérer comme un risque hypothétique. La politique commerciale de l’administration est devenue une variable significative dans les prévisions économiques britanniques.