Source : DigitalToday
Titre original : Le PDG de Circle réfute la théorie selon laquelle le paiement d’intérêts sur les stablecoins provoquerait une crise bancaire… « La crainte d’un bank run est exagérée »
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Le point sur la controverse concernant les intérêts des stablecoins
Jeremy Allaire, PDG de Circle, a réfuté lors du Forum économique mondial de Davos en Suisse l’idée selon laquelle le paiement d’intérêts sur les stablecoins entraînerait des retraits massifs dans les banques ou un marché du crédit instable. Le PDG Allaire a souligné que le marché monétaire gouvernemental(MMF) coexiste avec le secteur bancaire traditionnel, sans le remettre en question, et que ces préoccupations sont « totalement infondées ».
Selon les données de l’Association américaine des sociétés d’investissement(ICI), au 1er janvier 2026, les MMF américains détenaient plus de 7 000 milliards de dollars d’actifs, ayant même augmenté de 868 milliards de dollars l’année dernière malgré la baisse des taux de la Fed. Le PDG Allaire a indiqué que les émetteurs de stablecoins génèrent des revenus via des réserves, des sources de rendement, la coopération avec la finance traditionnelle et la DeFi, qu’ils peuvent également offrir comme incitations aux détenteurs.
Ce débat a émergé lors de la discussion au Congrès américain sur le projet de loi CLARITY. Une plateforme de conformité a indiqué que cette loi pourrait avoir un impact négatif sur la tokenisation des actions et la méthode de paiement des intérêts des stablecoins, et s’y est opposée. En conséquence, le vote sur le projet a été reporté. Le PDG de cette plateforme, Brian Armstrong, a averti que si le Congrès ne résolvait pas le problème, il pourrait retirer son soutien au projet de loi dans son ensemble.
Le secteur bancaire affirme que les stablecoins à intérêt menaceraient le système bancaire. Le PDG de la banque américaine, Brian Moynihan, a averti que si le Congrès approuvait les stablecoins à intérêt, jusqu’à 6 000 milliards de dollars de dépôts bancaires pourraient migrer vers le marché des stablecoins. Il soutient que les stablecoins fonctionneraient comme les MMF, érodant ainsi les ressources de prêts bancaires.
Par ailleurs, le comité bancaire du Sénat a proposé une loi sur la structure du marché des cryptomonnaies, comprenant une clause interdisant le paiement d’intérêts aux détenteurs de stablecoins. Le gouvernement de Donald Trump, avec la loi GENIUS adoptée en 2025, interdit aux émetteurs de stablecoins de payer directement des intérêts, mais autorise des récompenses via des plateformes tierces comme les exchanges. L’industrie des cryptomonnaies s’oppose à cette mesure, affirmant qu’il s’agit d’un compromis déjà négocié.
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Le PDG de Circle réfute la thèse de menace sur les intérêts des stablecoins : « La crainte de paniques bancaires est exagérée »
Source : DigitalToday Titre original : Le PDG de Circle réfute la théorie selon laquelle le paiement d’intérêts sur les stablecoins provoquerait une crise bancaire… « La crainte d’un bank run est exagérée » Lien original :
Le point sur la controverse concernant les intérêts des stablecoins
Jeremy Allaire, PDG de Circle, a réfuté lors du Forum économique mondial de Davos en Suisse l’idée selon laquelle le paiement d’intérêts sur les stablecoins entraînerait des retraits massifs dans les banques ou un marché du crédit instable. Le PDG Allaire a souligné que le marché monétaire gouvernemental(MMF) coexiste avec le secteur bancaire traditionnel, sans le remettre en question, et que ces préoccupations sont « totalement infondées ».
Selon les données de l’Association américaine des sociétés d’investissement(ICI), au 1er janvier 2026, les MMF américains détenaient plus de 7 000 milliards de dollars d’actifs, ayant même augmenté de 868 milliards de dollars l’année dernière malgré la baisse des taux de la Fed. Le PDG Allaire a indiqué que les émetteurs de stablecoins génèrent des revenus via des réserves, des sources de rendement, la coopération avec la finance traditionnelle et la DeFi, qu’ils peuvent également offrir comme incitations aux détenteurs.
Ce débat a émergé lors de la discussion au Congrès américain sur le projet de loi CLARITY. Une plateforme de conformité a indiqué que cette loi pourrait avoir un impact négatif sur la tokenisation des actions et la méthode de paiement des intérêts des stablecoins, et s’y est opposée. En conséquence, le vote sur le projet a été reporté. Le PDG de cette plateforme, Brian Armstrong, a averti que si le Congrès ne résolvait pas le problème, il pourrait retirer son soutien au projet de loi dans son ensemble.
Le secteur bancaire affirme que les stablecoins à intérêt menaceraient le système bancaire. Le PDG de la banque américaine, Brian Moynihan, a averti que si le Congrès approuvait les stablecoins à intérêt, jusqu’à 6 000 milliards de dollars de dépôts bancaires pourraient migrer vers le marché des stablecoins. Il soutient que les stablecoins fonctionneraient comme les MMF, érodant ainsi les ressources de prêts bancaires.
Par ailleurs, le comité bancaire du Sénat a proposé une loi sur la structure du marché des cryptomonnaies, comprenant une clause interdisant le paiement d’intérêts aux détenteurs de stablecoins. Le gouvernement de Donald Trump, avec la loi GENIUS adoptée en 2025, interdit aux émetteurs de stablecoins de payer directement des intérêts, mais autorise des récompenses via des plateformes tierces comme les exchanges. L’industrie des cryptomonnaies s’oppose à cette mesure, affirmant qu’il s’agit d’un compromis déjà négocié.