Regardez Dusk, beaucoup de gens le considèrent d’abord comme une blockchain ordinaire — sa rapidité, son écosystème, sa popularité. Mais cette approche est erronée.
Ce que Dusk cherche réellement à faire, c’est tracer une voie dans un environnement financier réglementé. La réalité est là : les institutions commerciales ont besoin de confidentialité pour protéger leurs informations internes et leurs stratégies de transaction, tout en étant contraintes par des exigences d’audit, de conformité et de collecte de preuves judiciaires. Ce n’est pas une question technique, mais une contradiction structurelle.
Pour Dusk, il ne s’agit pas de concurrencer sur des fonctionnalités homogènes comme "je peux aussi exécuter des contrats". L’enjeu est de pouvoir décomposer cette contradiction en couches — en un système capable d’être vérifiable, exploitable et en constante itération. En prouvant cette capacité via des données on-chain, on peut créer une demande économique de tokens véritablement durable. En résumé, la question que Dusk doit répondre n’est pas "la technologie est-elle viable ?", mais "les applications financières peuvent-elles fonctionner au quotidien ?".
Du point de vue architectural, Dusk adopte une conception en couches, mais ce n’est pas pour faire étalage de la technique, c’est une nécessité pour l’isolation des différentes fonctions :
**Couche de base (DuskDS)** : responsable du mécanisme de consensus, de la sécurité par staking, de la gestion du budget, du règlement final et du stockage des données — l’infrastructure fondamentale.
**Couche intermédiaire (DuskEVM)** : gère l’exécution des applications, la programmation de la logique métier — c’est là que les développeurs écrivent leurs contrats.
**Couche de confidentialité (DuskVM)** : dédiée aux mécanismes de confidentialité et aux modèles de transaction — le cœur de la protection de la vie privée.
Cette architecture en couches permet d’optimiser indépendamment les besoins en confidentialité, en application et en sécurité, sans qu’ils se gênent mutuellement. Les institutions financières recherchent précisément ce type de conception — protéger leurs secrets commerciaux tout en restant conformes aux audits.
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GateUser-ccc36bc5
· Il y a 6h
Ce gars a enfin expliqué Dusk, ce n'est pas une question de rapidité, mais de savoir s'il peut survivre à la barrière de la régulation financière.
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BlockchainGriller
· 01-22 05:45
D'accord, enfin quelqu'un qui explique clairement. La plupart des gens sont encore en train de se battre pour le TPS et l'écosystème, sans vraiment comprendre ce que Dusk veut faire.
Mais je veux aussi demander — cette contradiction entre confidentialité + conformité peut-elle vraiment être complètement résolue ? Ou est-ce simplement relativement contrôlable ?
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TokenRationEater
· 01-21 18:53
Enfin quelqu'un qui met les choses au clair, Dusk n'est pas du tout dans la course aux benchmarks
C'est ça la vraie affaire, le travail sur la confidentialité et la conformité est difficile précisément à cause de ça
Décomposer les contradictions en couches, c'est un peu dur comme explication mais c'est vraiment juste
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gas_fee_therapist
· 01-21 18:49
Putain, enfin quelqu'un qui explique clairement. On me demande toujours à quelle vitesse Dusk peut fonctionner, je commence à en avoir marre
La confidentialité et la conformité sont vraiment une impasse, c'est là que se trouve le problème
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HallucinationGrower
· 01-21 18:37
Eh bien, quelqu'un a enfin expliqué cela de manière claire. La plupart des gens compliquent effectivement Dusk, alors qu'il s'agit simplement de trouver un équilibre entre vie privée et conformité.
L'optimisation indépendante de la couche de confidentialité, je suis fan, les institutions financières s'inquiètent justement de ce point.
Mais pour revenir à ce que je disais, est-ce que cette technologie peut vraiment fonctionner dans la réalité ? Avoir une architecture seule ne suffit pas.
En gros, c'est celui qui comprend le mieux la finance dans la blockchain privée, la position est bonne.
Ce design en couches semble correct, l'essentiel est de voir s'il peut attirer de vrais clients B2B.
C'est intéressant, enfin un projet qui ne se contente pas de faire du buzz.
La conformité et l'audit sont vraiment des points sensibles, Dusk a saisi cette opportunité.
Regardez Dusk, beaucoup de gens le considèrent d’abord comme une blockchain ordinaire — sa rapidité, son écosystème, sa popularité. Mais cette approche est erronée.
Ce que Dusk cherche réellement à faire, c’est tracer une voie dans un environnement financier réglementé. La réalité est là : les institutions commerciales ont besoin de confidentialité pour protéger leurs informations internes et leurs stratégies de transaction, tout en étant contraintes par des exigences d’audit, de conformité et de collecte de preuves judiciaires. Ce n’est pas une question technique, mais une contradiction structurelle.
Pour Dusk, il ne s’agit pas de concurrencer sur des fonctionnalités homogènes comme "je peux aussi exécuter des contrats". L’enjeu est de pouvoir décomposer cette contradiction en couches — en un système capable d’être vérifiable, exploitable et en constante itération. En prouvant cette capacité via des données on-chain, on peut créer une demande économique de tokens véritablement durable. En résumé, la question que Dusk doit répondre n’est pas "la technologie est-elle viable ?", mais "les applications financières peuvent-elles fonctionner au quotidien ?".
Du point de vue architectural, Dusk adopte une conception en couches, mais ce n’est pas pour faire étalage de la technique, c’est une nécessité pour l’isolation des différentes fonctions :
**Couche de base (DuskDS)** : responsable du mécanisme de consensus, de la sécurité par staking, de la gestion du budget, du règlement final et du stockage des données — l’infrastructure fondamentale.
**Couche intermédiaire (DuskEVM)** : gère l’exécution des applications, la programmation de la logique métier — c’est là que les développeurs écrivent leurs contrats.
**Couche de confidentialité (DuskVM)** : dédiée aux mécanismes de confidentialité et aux modèles de transaction — le cœur de la protection de la vie privée.
Cette architecture en couches permet d’optimiser indépendamment les besoins en confidentialité, en application et en sécurité, sans qu’ils se gênent mutuellement. Les institutions financières recherchent précisément ce type de conception — protéger leurs secrets commerciaux tout en restant conformes aux audits.