Yibo dit que les connaissances pratiques données par le streamer sont précieuses, gardez-les pour les regarder tranquillement plus tard
Aujourd'hui, le sujet dont nous allons parler concerne le “portefeuille” de chaque trader en cryptomonnaie — la gestion des fonds et le stop-loss. Parmi vous, certains ont peut-être déjà gagné gros sur le marché, d'autres ont peut-être vécu la frustration de tout perdre en une nuit. Le marché des cryptomonnaies fonctionne 24 heures sur 24, sans limite de variation, avec des risques liés aux exchanges, à l’effet de levier, ces “bombes à retardement invisibles”. Pour survivre à long terme dans un tel marché, voire réaliser des profits stables, il ne faut pas compter sur la chance, mais sur une gestion scientifique des fonds et une stratégie de stop-loss stricte. Aujourd'hui, je partage avec vous ce guide pratique pour éviter les pièges, protéger votre capital et gagner de l’argent réel.
Tout d’abord, il faut comprendre une question essentielle : pourquoi la gestion des fonds et le stop-loss sont-ils si importants ?
Les risques spécifiques du marché des cryptomonnaies, il faut en avoir conscience. Contrairement aux actions qui ont des limites de hausse et de baisse, ici, après une nuit de sommeil, votre position peut avoir perdu la moitié de sa valeur ; une plateforme centralisée peut soudainement tomber en panne ou faire faillite, comme l’incident FTX, rendant inefficaces vos stops ; les contrats à effet de levier sont encore plus “double tranchant”, même si vous avez raison sur la direction, une petite fluctuation peut entraîner une liquidation forcée faute de marge. La gestion des fonds et le stop-loss sont nos “murs de protection” contre ces risques.
La gestion des fonds consiste essentiellement à répartir raisonnablement l’argent, contrôler la taille des positions, pour que chaque transaction reste dans une plage de risque supportable. Le principe clé est simple : limiter le risque par transaction à 1%-2% du capital total. Qu’est-ce que cela signifie ? Par exemple, si vous avez 100 000 RMB de capital, la perte maximale par transaction ne doit pas dépasser 1 000-2 000 RMB. Même en cas de pertes consécutives, cela ne vous mettra pas en danger. Le stop-loss, c’est fixer une “ligne de fond” pour chaque transaction : si cette limite est atteinte, on sort automatiquement, pour éviter que la “pensée qu’un rebond va venir” ne transforme une petite perte en une grosse. Il protège non seulement le capital, mais aussi permet de tester la stratégie — si vous stoppez trop souvent, cela indique peut-être que votre entrée ou votre tendance est mal jugée, il faut ajuster rapidement.
Ensuite, passons à la pratique : la première étape, c’est déterminer combien de risque vous pouvez supporter. Chacun a une capacité de risque différente, il ne faut pas suivre aveuglément la foule. D’abord, il faut faire le point sur votre situation financière : l’argent utilisé pour trader, c’est de l’argent “superflu” ou des économies ? Cela ne doit pas affecter votre nourriture, votre loyer, vos remboursements de prêt. Si c’est de l’argent vital, il ne faut surtout pas l’investir. Ensuite, il faut connaître votre mental : imaginez si votre position perd 10%, seriez-vous paniqué et feriez-vous des opérations impulsives ? Si oui, il faut réduire votre exposition au risque. Regardez aussi votre historique de trading : quelle a été votre plus grosse perte jusqu’à présent ? Évitez de refaire la même erreur.
De plus, il faut prendre en compte la situation du marché. Si vous achetez des tokens à faible capitalisation, très volatils, il faut faire plus attention, acheter moins. Si vous utilisez de l’effet de levier, calculez la limite maximale que vous pouvez supporter : ne pas dépasser 5x pour les contrats perpétuels, 2x pour le spot, voire moins en cas de marché extrême, parfois moins de 1x, pour éviter la liquidation.
Une fois la capacité de risque déterminée, la deuxième étape consiste à calculer la taille de la position, c’est-à-dire la gestion du volume.
Voici trois méthodes courantes, avec leurs avantages et inconvénients, à choisir selon votre situation. La première, c’est la méthode du pourcentage fixe : n’utiliser que 1%-2% de votre capital total par transaction. C’est stable, mais en cas de marché haussier unilatéral, vous gagnez peu et devrez ajuster souvent votre position. La deuxième, c’est la formule de Kelly : calculer le ratio optimal basé sur une formule mathématique, théoriquement la plus rentable, mais il faut connaître la taux de réussite et le ratio gain/perte, et une erreur peut entraîner des pertes. À éviter pour les débutants. La troisième, c’est l’ajustement dynamique : ajuster la taille de la position selon le profit ou la perte du compte et la volatilité du marché, augmenter en cas de profit, réduire en cas de perte, suivre la tendance. Cela demande des données historiques, ce qui peut être difficile pour un débutant.
Peu importe la méthode, deux principes fondamentaux doivent être respectés : 1) Diversifier ses investissements, ne pas mettre tout son argent dans une seule crypto, la position sur une seule monnaie ne doit pas dépasser 15% du capital total ; 2) Favoriser les monnaies principales, comme Bitcoin ou Ethereum, qui ont une bonne liquidité, pour pouvoir vendre rapidement sans subir de pertes dues à l’absence d’acheteurs.
La troisième étape, la plus cruciale : comment fixer un stop-loss efficace ?
Le stop-loss ne doit pas être arbitraire, il faut une technique. La première, c’est le stop-loss fixe : par exemple, limiter la perte à 2% du capital par transaction, et sortir automatiquement si cette limite est atteinte, sans hésitation ni espoir. Cela aide à contrôler les décisions émotionnelles.
La deuxième, c’est le stop-loss mobile, ou “suivi de tendance” : après achat, si le prix monte de 10%, on déplace le stop-loss au prix d’achat, pour protéger le capital en cas de baisse ; si le marché continue de monter, on ajuste le stop pour verrouiller plus de profits. Cette méthode est adaptée aux marchés tendance, pour “laisser courir” les gains.
La troisième, c’est le stop-loss basé sur des niveaux clés, comme les supports et résistances. Le support, c’est un niveau où le prix a du mal à descendre, la résistance, un niveau où il a du mal à monter. Pour une position longue, placer le stop 1%-3% en dessous du support ; pour une position courte, 1%-3% au-dessus de la résistance. On peut aussi ajuster avec l’indicateur ATR (Average True Range) pour tenir compte de la volatilité : en période de forte fluctuation, élargir la marge pour éviter d’être sorti par de petites oscillations. Attention aussi aux différentes périodes de trading : en intraday, regarder le graphique de 15 minutes, en swing trading, le graphique de 4 heures ou plus.
En fixant le stop-loss, il faut aussi penser au ratio risque/rendement.
En gros, c’est “combien je peux gagner par rapport à ce que je risque”. La formule : (prix cible - prix d’entrée) ÷ (prix d’entrée - prix de stop). Par exemple, un ratio de 1:2 signifie que vous risquez 1 unité pour gagner 2 unités. Plus ce ratio est élevé, mieux c’est, mais il faut qu’il reste raisonnable, au moins 1:1.5. Attention à ne pas viser des ratios trop élevés comme 1:5, qui peuvent entraîner des pertes fréquentes. Il faut aussi déduire les frais de transaction et le slippage (différence entre le prix attendu et le prix réel). Selon la tendance, ajustez le ratio : au début d’une tendance, 1:3 pour profiter du mouvement principal ; en fin de tendance, 1:1 pour sécuriser les profits ; en cas d’événement extrême ou d’alerte de “cygne noir”, comme une hausse du VIX, réduire à 1:0.5 pour préserver le capital.
Enfin, voyons comment appliquer tout cela avec des exemples concrets et éviter certains pièges.
Exemple pratique : pour une tendance Bitcoin, utiliser une moyenne mobile pour confirmer la tendance haussière, entrer après confirmation, et placer un stop mobile en dessous de la moyenne ; si le prix casse cette moyenne, sortir pour protéger le capital. Pour une opération swing sur Ethereum, acheter au support, vendre à la résistance, en n’utilisant pas plus de 5% du capital par trade, pour limiter les pertes. Pour l’arbitrage, surveiller les écarts de prix entre différentes plateformes, acheter bas et vendre haut dans des paires stables, en étant rapide et en calculant bien les frais.
Parlons aussi des pièges courants et comment les éviter. Le premier, c’est le trading émotionnel : suivre la foule, acheter en hausse, vendre en panique en cas de perte. La solution : établir un plan de trading à l’avance, utiliser des outils automatisés, et instaurer une “période de calme” : si vous perdez 3 fois de suite dans la journée, arrêter de trader 24 heures. Le deuxième, c’est la concentration excessive : tout mettre sur une seule altcoin, en cas de chute brutale, tout est perdu. Diversifiez, privilégiez les monnaies principales. Le troisième, c’est le manque de liquidité : acheter des tokens peu liquides, difficile à vendre, avec des slippages importants. Privilégiez les paires à forte liquidité, utilisez des ordres limités plutôt que des ordres au marché. Le quatrième, c’est la sécurité : utiliser des exchanges non sécurisés, ne pas activer la double authentification, risquer le vol. Choisissez des plateformes réglementées, stockez les gros fonds dans un cold wallet, changez régulièrement vos mots de passe.
Pour finir, voici un résumé des meilleures pratiques, à retenir pour augmenter vos chances de succès :
1) La gestion de portefeuille : diviser votre capital en 3-5 parts, chaque part avec son propre stop-loss, pour ne pas tout perdre d’un coup ; 2) Contrôler strictement l’effet de levier : ne pas se laisser tenter par des leviers trop élevés, pour éviter la liquidation ; 3) Faire un bilan quotidien : tenir un journal de trading, analyser votre taux de réussite, votre ratio gain/perte, et ajuster si nécessaire ; 4) Effectuer des tests de résistance : utiliser des données historiques extrêmes pour vérifier la robustesse de votre stratégie, surtout en cas de “cygne noir” ; 5) Ajuster dynamiquement : en fonction de la volatilité du marché et de votre situation, optimiser en permanence la répartition des fonds et les stops.
Chers amis, le trading de cryptomonnaies, c’est comme un marathon : ce n’est pas une course de vitesse, mais une course de fond. La gestion des fonds et le stop-loss sont comme les “points de ravitaillement” qui vous permettent de survivre à long terme. Rappelez-vous, préserver votre capital est la priorité absolue : tant que vous êtes en vie, vous avez une chance de gagner plus.
C’est tout pour aujourd’hui. J’espère que ces techniques pratiques vous seront utiles. Je vous souhaite à tous de protéger votre capital et de réaliser des profits stables sur le marché des cryptomonnaies ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à échanger après la séance. Merci à tous !
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Cours douzième
Yibo dit que les connaissances pratiques données par le streamer sont précieuses, gardez-les pour les regarder tranquillement plus tard
Aujourd'hui, le sujet dont nous allons parler concerne le “portefeuille” de chaque trader en cryptomonnaie — la gestion des fonds et le stop-loss. Parmi vous, certains ont peut-être déjà gagné gros sur le marché, d'autres ont peut-être vécu la frustration de tout perdre en une nuit. Le marché des cryptomonnaies fonctionne 24 heures sur 24, sans limite de variation, avec des risques liés aux exchanges, à l’effet de levier, ces “bombes à retardement invisibles”. Pour survivre à long terme dans un tel marché, voire réaliser des profits stables, il ne faut pas compter sur la chance, mais sur une gestion scientifique des fonds et une stratégie de stop-loss stricte. Aujourd'hui, je partage avec vous ce guide pratique pour éviter les pièges, protéger votre capital et gagner de l’argent réel.
Tout d’abord, il faut comprendre une question essentielle : pourquoi la gestion des fonds et le stop-loss sont-ils si importants ?
Les risques spécifiques du marché des cryptomonnaies, il faut en avoir conscience. Contrairement aux actions qui ont des limites de hausse et de baisse, ici, après une nuit de sommeil, votre position peut avoir perdu la moitié de sa valeur ; une plateforme centralisée peut soudainement tomber en panne ou faire faillite, comme l’incident FTX, rendant inefficaces vos stops ; les contrats à effet de levier sont encore plus “double tranchant”, même si vous avez raison sur la direction, une petite fluctuation peut entraîner une liquidation forcée faute de marge. La gestion des fonds et le stop-loss sont nos “murs de protection” contre ces risques.
La gestion des fonds consiste essentiellement à répartir raisonnablement l’argent, contrôler la taille des positions, pour que chaque transaction reste dans une plage de risque supportable. Le principe clé est simple : limiter le risque par transaction à 1%-2% du capital total. Qu’est-ce que cela signifie ? Par exemple, si vous avez 100 000 RMB de capital, la perte maximale par transaction ne doit pas dépasser 1 000-2 000 RMB. Même en cas de pertes consécutives, cela ne vous mettra pas en danger. Le stop-loss, c’est fixer une “ligne de fond” pour chaque transaction : si cette limite est atteinte, on sort automatiquement, pour éviter que la “pensée qu’un rebond va venir” ne transforme une petite perte en une grosse. Il protège non seulement le capital, mais aussi permet de tester la stratégie — si vous stoppez trop souvent, cela indique peut-être que votre entrée ou votre tendance est mal jugée, il faut ajuster rapidement.
Ensuite, passons à la pratique : la première étape, c’est déterminer combien de risque vous pouvez supporter.
Chacun a une capacité de risque différente, il ne faut pas suivre aveuglément la foule. D’abord, il faut faire le point sur votre situation financière : l’argent utilisé pour trader, c’est de l’argent “superflu” ou des économies ? Cela ne doit pas affecter votre nourriture, votre loyer, vos remboursements de prêt. Si c’est de l’argent vital, il ne faut surtout pas l’investir. Ensuite, il faut connaître votre mental : imaginez si votre position perd 10%, seriez-vous paniqué et feriez-vous des opérations impulsives ? Si oui, il faut réduire votre exposition au risque. Regardez aussi votre historique de trading : quelle a été votre plus grosse perte jusqu’à présent ? Évitez de refaire la même erreur.
De plus, il faut prendre en compte la situation du marché. Si vous achetez des tokens à faible capitalisation, très volatils, il faut faire plus attention, acheter moins. Si vous utilisez de l’effet de levier, calculez la limite maximale que vous pouvez supporter : ne pas dépasser 5x pour les contrats perpétuels, 2x pour le spot, voire moins en cas de marché extrême, parfois moins de 1x, pour éviter la liquidation.
Une fois la capacité de risque déterminée, la deuxième étape consiste à calculer la taille de la position, c’est-à-dire la gestion du volume.
Voici trois méthodes courantes, avec leurs avantages et inconvénients, à choisir selon votre situation. La première, c’est la méthode du pourcentage fixe : n’utiliser que 1%-2% de votre capital total par transaction. C’est stable, mais en cas de marché haussier unilatéral, vous gagnez peu et devrez ajuster souvent votre position. La deuxième, c’est la formule de Kelly : calculer le ratio optimal basé sur une formule mathématique, théoriquement la plus rentable, mais il faut connaître la taux de réussite et le ratio gain/perte, et une erreur peut entraîner des pertes. À éviter pour les débutants. La troisième, c’est l’ajustement dynamique : ajuster la taille de la position selon le profit ou la perte du compte et la volatilité du marché, augmenter en cas de profit, réduire en cas de perte, suivre la tendance. Cela demande des données historiques, ce qui peut être difficile pour un débutant.
Peu importe la méthode, deux principes fondamentaux doivent être respectés : 1) Diversifier ses investissements, ne pas mettre tout son argent dans une seule crypto, la position sur une seule monnaie ne doit pas dépasser 15% du capital total ; 2) Favoriser les monnaies principales, comme Bitcoin ou Ethereum, qui ont une bonne liquidité, pour pouvoir vendre rapidement sans subir de pertes dues à l’absence d’acheteurs.
La troisième étape, la plus cruciale : comment fixer un stop-loss efficace ?
Le stop-loss ne doit pas être arbitraire, il faut une technique. La première, c’est le stop-loss fixe : par exemple, limiter la perte à 2% du capital par transaction, et sortir automatiquement si cette limite est atteinte, sans hésitation ni espoir. Cela aide à contrôler les décisions émotionnelles.
La deuxième, c’est le stop-loss mobile, ou “suivi de tendance” : après achat, si le prix monte de 10%, on déplace le stop-loss au prix d’achat, pour protéger le capital en cas de baisse ; si le marché continue de monter, on ajuste le stop pour verrouiller plus de profits. Cette méthode est adaptée aux marchés tendance, pour “laisser courir” les gains.
La troisième, c’est le stop-loss basé sur des niveaux clés, comme les supports et résistances. Le support, c’est un niveau où le prix a du mal à descendre, la résistance, un niveau où il a du mal à monter. Pour une position longue, placer le stop 1%-3% en dessous du support ; pour une position courte, 1%-3% au-dessus de la résistance. On peut aussi ajuster avec l’indicateur ATR (Average True Range) pour tenir compte de la volatilité : en période de forte fluctuation, élargir la marge pour éviter d’être sorti par de petites oscillations. Attention aussi aux différentes périodes de trading : en intraday, regarder le graphique de 15 minutes, en swing trading, le graphique de 4 heures ou plus.
En fixant le stop-loss, il faut aussi penser au ratio risque/rendement.
En gros, c’est “combien je peux gagner par rapport à ce que je risque”. La formule : (prix cible - prix d’entrée) ÷ (prix d’entrée - prix de stop). Par exemple, un ratio de 1:2 signifie que vous risquez 1 unité pour gagner 2 unités. Plus ce ratio est élevé, mieux c’est, mais il faut qu’il reste raisonnable, au moins 1:1.5. Attention à ne pas viser des ratios trop élevés comme 1:5, qui peuvent entraîner des pertes fréquentes. Il faut aussi déduire les frais de transaction et le slippage (différence entre le prix attendu et le prix réel). Selon la tendance, ajustez le ratio : au début d’une tendance, 1:3 pour profiter du mouvement principal ; en fin de tendance, 1:1 pour sécuriser les profits ; en cas d’événement extrême ou d’alerte de “cygne noir”, comme une hausse du VIX, réduire à 1:0.5 pour préserver le capital.
Enfin, voyons comment appliquer tout cela avec des exemples concrets et éviter certains pièges.
Exemple pratique : pour une tendance Bitcoin, utiliser une moyenne mobile pour confirmer la tendance haussière, entrer après confirmation, et placer un stop mobile en dessous de la moyenne ; si le prix casse cette moyenne, sortir pour protéger le capital. Pour une opération swing sur Ethereum, acheter au support, vendre à la résistance, en n’utilisant pas plus de 5% du capital par trade, pour limiter les pertes. Pour l’arbitrage, surveiller les écarts de prix entre différentes plateformes, acheter bas et vendre haut dans des paires stables, en étant rapide et en calculant bien les frais.
Parlons aussi des pièges courants et comment les éviter. Le premier, c’est le trading émotionnel : suivre la foule, acheter en hausse, vendre en panique en cas de perte. La solution : établir un plan de trading à l’avance, utiliser des outils automatisés, et instaurer une “période de calme” : si vous perdez 3 fois de suite dans la journée, arrêter de trader 24 heures. Le deuxième, c’est la concentration excessive : tout mettre sur une seule altcoin, en cas de chute brutale, tout est perdu. Diversifiez, privilégiez les monnaies principales. Le troisième, c’est le manque de liquidité : acheter des tokens peu liquides, difficile à vendre, avec des slippages importants. Privilégiez les paires à forte liquidité, utilisez des ordres limités plutôt que des ordres au marché. Le quatrième, c’est la sécurité : utiliser des exchanges non sécurisés, ne pas activer la double authentification, risquer le vol. Choisissez des plateformes réglementées, stockez les gros fonds dans un cold wallet, changez régulièrement vos mots de passe.
Pour finir, voici un résumé des meilleures pratiques, à retenir pour augmenter vos chances de succès :
1) La gestion de portefeuille : diviser votre capital en 3-5 parts, chaque part avec son propre stop-loss, pour ne pas tout perdre d’un coup ;
2) Contrôler strictement l’effet de levier : ne pas se laisser tenter par des leviers trop élevés, pour éviter la liquidation ;
3) Faire un bilan quotidien : tenir un journal de trading, analyser votre taux de réussite, votre ratio gain/perte, et ajuster si nécessaire ;
4) Effectuer des tests de résistance : utiliser des données historiques extrêmes pour vérifier la robustesse de votre stratégie, surtout en cas de “cygne noir” ;
5) Ajuster dynamiquement : en fonction de la volatilité du marché et de votre situation, optimiser en permanence la répartition des fonds et les stops.
Chers amis, le trading de cryptomonnaies, c’est comme un marathon : ce n’est pas une course de vitesse, mais une course de fond. La gestion des fonds et le stop-loss sont comme les “points de ravitaillement” qui vous permettent de survivre à long terme. Rappelez-vous, préserver votre capital est la priorité absolue : tant que vous êtes en vie, vous avez une chance de gagner plus.
C’est tout pour aujourd’hui. J’espère que ces techniques pratiques vous seront utiles. Je vous souhaite à tous de protéger votre capital et de réaliser des profits stables sur le marché des cryptomonnaies ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à échanger après la séance. Merci à tous !