La Reserve Bank of India (RBI) a envoyé un signal clair dans son dernier rapport de stabilité : les pays qui s’engagent sérieusement dans le développement des CBDC peuvent contribuer de manière significative à la sécurisation de leur stabilité financière. Le contexte de cette recommandation est remarquable – alors que le secteur bancaire traditionnel devient plus stable, des fissures importantes apparaissent ailleurs dans le système.
Tendances divergentes en matière de risque de crédit
Les chiffres dressent un tableau partagé : dans le secteur bancaire classique, le taux de prêts non performants devrait s’améliorer pour atteindre 1,9 % d’ici l’exercice 2026-27 – une baisse par rapport à 2,1 % en septembre 2025. Cependant, cette évolution positive contraste fortement avec la situation des institutions financières non bancaires (NBFCs), où les taux de défaillance augmentent nettement.
Chez les NBFCs, une hausse des prêts non performants de 2,3 % à 2,9 % est prévue. Cette évolution signale des risques croissants dans un secteur qui constitue une source importante de financement pour de nombreux emprunteurs en dehors du système bancaire traditionnel.
Stablecoins comme menace latente pour la stabilité macroéconomique
La RBI met également en garde explicitement contre les stablecoins et leurs impacts sur la stabilité macroéconomique. Ces actifs numériques pourraient, si leur pénétration sur le marché continue de croître, provoquer d’importantes perturbations macroéconomiques – un risque encore sous-estimé.
CBDC comme contrepoids aux cryptoactifs non contrôlés
Dans ce contexte, les monnaies numériques à émission centrale – CBDC – gagnent en importance. Contrairement aux cryptomonnaies décentralisées et aux stablecoins, les CBDC offrent aux autorités les mécanismes de contrôle nécessaires pour gérer efficacement la politique monétaire et minimiser les risques systémiques. La RBI se positionne ainsi comme une défenseure d’un système monétaire numérique contrôlé, permettant l’innovation sans compromettre la sécurité financière.
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La banque centrale indienne voit les CBDC comme une solution face à l'augmentation des risques financiers
La Reserve Bank of India (RBI) a envoyé un signal clair dans son dernier rapport de stabilité : les pays qui s’engagent sérieusement dans le développement des CBDC peuvent contribuer de manière significative à la sécurisation de leur stabilité financière. Le contexte de cette recommandation est remarquable – alors que le secteur bancaire traditionnel devient plus stable, des fissures importantes apparaissent ailleurs dans le système.
Tendances divergentes en matière de risque de crédit
Les chiffres dressent un tableau partagé : dans le secteur bancaire classique, le taux de prêts non performants devrait s’améliorer pour atteindre 1,9 % d’ici l’exercice 2026-27 – une baisse par rapport à 2,1 % en septembre 2025. Cependant, cette évolution positive contraste fortement avec la situation des institutions financières non bancaires (NBFCs), où les taux de défaillance augmentent nettement.
Chez les NBFCs, une hausse des prêts non performants de 2,3 % à 2,9 % est prévue. Cette évolution signale des risques croissants dans un secteur qui constitue une source importante de financement pour de nombreux emprunteurs en dehors du système bancaire traditionnel.
Stablecoins comme menace latente pour la stabilité macroéconomique
La RBI met également en garde explicitement contre les stablecoins et leurs impacts sur la stabilité macroéconomique. Ces actifs numériques pourraient, si leur pénétration sur le marché continue de croître, provoquer d’importantes perturbations macroéconomiques – un risque encore sous-estimé.
CBDC comme contrepoids aux cryptoactifs non contrôlés
Dans ce contexte, les monnaies numériques à émission centrale – CBDC – gagnent en importance. Contrairement aux cryptomonnaies décentralisées et aux stablecoins, les CBDC offrent aux autorités les mécanismes de contrôle nécessaires pour gérer efficacement la politique monétaire et minimiser les risques systémiques. La RBI se positionne ainsi comme une défenseure d’un système monétaire numérique contrôlé, permettant l’innovation sans compromettre la sécurité financière.