Ces derniers jours, les événements ont été assez surréalistes. La situation politique au Venezuela a connu un changement radical du jour au lendemain, et l'attention mondiale s'est rapidement détournée du conflit géopolitique pour se concentrer sur une autre question : où va se diriger un flux d'actifs cryptographiques en tant que réserve fantôme d'une ampleur sans précédent.
Voici ce qui s'est passé. Dans la nuit du 3 janvier, les États-Unis ont lancé une opération militaire à grande échelle contre le Venezuela, et les figures clés du régime précédent ont été évacuées du pays. Le président américain Donald Trump a ensuite déclaré qu'il « gérerait » la transition vers la sécurité, tout en révélant que de grandes compagnies pétrolières américaines allaient investir des dizaines de milliards de dollars pour réparer les infrastructures.
Mais derrière ces actifs physiques, une question encore plus mystérieuse se pose. Selon plusieurs médias citant des sources proches du dossier, le Venezuela aurait mis en place un système financier fantôme complexe pour contourner les sanctions de longue date — en utilisant des échanges d'or, le commerce pétrolier, et d'autres moyens, pour convertir en continu les ressources nationales en actifs numériques comme le Bitcoin et le Tether.
Quelle est l'ampleur de ces actifs ? Selon les estimations, elle pourrait atteindre 60 milliards de dollars. Ce n'est pas une petite somme, mais une somme accumulée au fil des années par des opérations répétées.
La question devient alors cruciale : à qui appartient la « clé privée » de cette richesse numérique ? Avec l'effondrement du pouvoir de l'ancien gouvernement, comment le contrôle sera-t-il transféré ? C'est l'une des préoccupations majeures à Washington. Il ne s'agit pas seulement des actifs cryptographiques eux-mêmes, mais aussi de la reconstruction de l'ordre économique futur du pays. Une guerre invisible pour la domination de cette richesse numérique se joue en coulisses.
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GasFeeSurvivor
· 01-07 03:42
600 milliards de clés privées entre de bonnes mains, c'est ça la véritable géopolitique
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notSatoshi1971
· 01-06 09:41
À qui appartient la clé privée de 60 milliards de USDT ? C'est cela le véritable jeu de géopolitique
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NFTPessimist
· 01-05 22:27
Guerre de 60 milliards de clés privées, celui qui contrôle gagne
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SchroedingerAirdrop
· 01-04 04:57
600 milliards de dollars en clés privées Bitcoin, qui les détient ? C'est ça le vrai grand spectacle
Une seule fois la clé privée changée, tout le jeu en est bouleversé
Pas étonnant que ce soit de la géopolitique, au final, la cryptographie décide du vainqueur
C'est absurde, du pétrole en surface, des crypto-monnaies dans l'ombre, le plafond de la finance parallèle
Ce qui inquiète Washington le plus, ce n'est pas l'infrastructure, c'est cette clé privée, n'est-ce pas ?
Celui qui contrôle cette somme de crypto, contrôle l'avenir, je parie cinq dollars que ça va faire du bruit
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ReverseTrendSister
· 01-04 04:57
600 milliards de dollars de clés privées, qui les détient ? Voilà le véritable jeu de pouvoir
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MidnightGenesis
· 01-04 04:56
60 milliards de dollars de clés privées, qui les détient ? C'est ça le vrai cœur.. Si les données on-chain pouvaient être tracées, ce serait intéressant.
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LightningWallet
· 01-04 04:54
600 milliards de dollars en clés privées, ce coup est vraiment énorme
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FortuneTeller42
· 01-04 04:42
600 milliards de dollars de clés privées entre les mains de qui, c'est ça la véritable géopolitique
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hodl_therapist
· 01-04 04:31
Les clés privées de 60 milliards de dollars sont entre quelles mains... C'est ça le vrai jeu
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AirdropHunterXiao
· 01-04 04:31
Putain, à qui appartient la clé privée de 60 milliards de dollars ? C'est ça le vrai grand spectacle.
Ces derniers jours, les événements ont été assez surréalistes. La situation politique au Venezuela a connu un changement radical du jour au lendemain, et l'attention mondiale s'est rapidement détournée du conflit géopolitique pour se concentrer sur une autre question : où va se diriger un flux d'actifs cryptographiques en tant que réserve fantôme d'une ampleur sans précédent.
Voici ce qui s'est passé. Dans la nuit du 3 janvier, les États-Unis ont lancé une opération militaire à grande échelle contre le Venezuela, et les figures clés du régime précédent ont été évacuées du pays. Le président américain Donald Trump a ensuite déclaré qu'il « gérerait » la transition vers la sécurité, tout en révélant que de grandes compagnies pétrolières américaines allaient investir des dizaines de milliards de dollars pour réparer les infrastructures.
Mais derrière ces actifs physiques, une question encore plus mystérieuse se pose. Selon plusieurs médias citant des sources proches du dossier, le Venezuela aurait mis en place un système financier fantôme complexe pour contourner les sanctions de longue date — en utilisant des échanges d'or, le commerce pétrolier, et d'autres moyens, pour convertir en continu les ressources nationales en actifs numériques comme le Bitcoin et le Tether.
Quelle est l'ampleur de ces actifs ? Selon les estimations, elle pourrait atteindre 60 milliards de dollars. Ce n'est pas une petite somme, mais une somme accumulée au fil des années par des opérations répétées.
La question devient alors cruciale : à qui appartient la « clé privée » de cette richesse numérique ? Avec l'effondrement du pouvoir de l'ancien gouvernement, comment le contrôle sera-t-il transféré ? C'est l'une des préoccupations majeures à Washington. Il ne s'agit pas seulement des actifs cryptographiques eux-mêmes, mais aussi de la reconstruction de l'ordre économique futur du pays. Une guerre invisible pour la domination de cette richesse numérique se joue en coulisses.