Dans le domaine de la cryptographie, la conformité est souvent perçue par les entrepreneurs comme une chaîne — une nuisance à supporter. Mais vu sous un autre angle, certains la considèrent comme une partie d'une partie d'échecs.
Prenons l'exemple d'une plateforme financière de premier plan, dont la démarche est plutôt intéressante. Plutôt que d'attendre passivement l'approbation réglementaire, il vaut mieux concevoir activement différentes "stratégies" de conformité, afin de relier véritablement le marché mondial en un seul réseau. L'idée centrale peut être résumée en trois points : segmenter par région, cibler l'essentiel, établir des références.
Commençons par les hauts lieux de la régulation financière qu sont les États-Unis et l'Union européenne. Ici, les règles du jeu sont les plus strictes, mais aussi les plus lucratives. Aux États-Unis, ils se conforment aux exigences du « GENIUS Act » et du « CLARITY Act », en communiquant activement avec les autorités de régulation, pour obtenir des licences clés telles que celle de fournisseur de services de transfert de monnaie (MTL). De leur côté, l’UE vise la « Loi sur le marché des crypto-actifs » (MiCA). Sur ces deux marchés, la conformité n’est pas seulement un ticket d’entrée, mais aussi une "langue commune" pour dialoguer avec les investisseurs institutionnels et les institutions financières traditionnelles. Une fois la reconnaissance obtenue, des labels comme "conforme à la MiCA de l’UE" ou "sous régulation aux États-Unis" peuvent devenir de puissants gages de crédibilité, rayonnant vers d’autres marchés.
Ensuite, il y a des endroits comme les Émirats arabes unis ou Singapour, qui ont une attitude ouverte envers la fintech et aspirent à devenir des hubs mondiaux. La stratégie y est différente — coopération approfondie, innovation en phase pilote. Il ne s’agit pas simplement d’appliquer des règles existantes, mais de collaborer avec les décideurs locaux pour explorer des solutions qui allient innovation et gestion des risques.
L’avantage de cette approche hiérarchisée est qu’une fois qu’un leader s’est établi en Amérique et en Europe, il peut utiliser ce "dossier de réussite" pour convaincre les régulateurs d’autres régions. Peu à peu, la conformité, qui semblait à l’origine une charge, devient l’arme la plus efficace pour conquérir de nouveaux marchés.
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BanklessAtHeart
· Il y a 13h
La conformité, c'est vraiment une question de comment chacun choisit de jouer. La défense passive et l'attaque proactive sont vraiment très différentes.
Laissez tomber, il faut toujours compter sur les deux piliers qu sont les États-Unis et l'Europe.
Singapour et les Émirats arabes unis essaient vraiment de nouvelles approches, mais au final, il faut que les États-Unis donnent leur accord pour que ça compte, non ?
On a encore l'impression d'entendre la vieille rengaine... segmenter par région et établir des normes de référence, en gros, c'est juste chercher quelques "bons papas" pour la régulation, non ?
C'est ça la vraie règle de survie du web3, il faut bien s'entendre avec le système.
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FloorSweeper
· Il y a 13h
Honnêtement, la plupart des fondateurs jouent simplement aux dames pendant que ces plateformes jouent aux échecs 4D avec la conformité... le vrai coup, c'est de voir qui obtient le premier le label EU MCA, c'est là que vous savez qui est réellement sérieux versus ceux qui ne font que du shitposting sur la décentralisation
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DegenWhisperer
· Il y a 13h
Ha, la routine de la conformité en tant qu’arme est vraiment impitoyable, mais peu de gens savent vraiment jouer avec
Le revers passe d’une manette à une passe, et je dois admettre que cette idée est assez radicale
Les États-Unis et l’Europe sont en effet des hautes terres, et quand on obtient l’appellation, on peut rayonner vers l’extérieur, et tous ceux qui le comprennent comprennent
Singapour et Dubaï sont deux endroits qui jouent, et l’ouverture est là
Pour être franc, il faut toujours prendre l’initiative, et la passivité ne fera que bloquer
Cette vague de disposition a un peu l’ambiance d’un joueur d’échecs
Dans le domaine de la cryptographie, la conformité est souvent perçue par les entrepreneurs comme une chaîne — une nuisance à supporter. Mais vu sous un autre angle, certains la considèrent comme une partie d'une partie d'échecs.
Prenons l'exemple d'une plateforme financière de premier plan, dont la démarche est plutôt intéressante. Plutôt que d'attendre passivement l'approbation réglementaire, il vaut mieux concevoir activement différentes "stratégies" de conformité, afin de relier véritablement le marché mondial en un seul réseau. L'idée centrale peut être résumée en trois points : segmenter par région, cibler l'essentiel, établir des références.
Commençons par les hauts lieux de la régulation financière qu sont les États-Unis et l'Union européenne. Ici, les règles du jeu sont les plus strictes, mais aussi les plus lucratives. Aux États-Unis, ils se conforment aux exigences du « GENIUS Act » et du « CLARITY Act », en communiquant activement avec les autorités de régulation, pour obtenir des licences clés telles que celle de fournisseur de services de transfert de monnaie (MTL). De leur côté, l’UE vise la « Loi sur le marché des crypto-actifs » (MiCA). Sur ces deux marchés, la conformité n’est pas seulement un ticket d’entrée, mais aussi une "langue commune" pour dialoguer avec les investisseurs institutionnels et les institutions financières traditionnelles. Une fois la reconnaissance obtenue, des labels comme "conforme à la MiCA de l’UE" ou "sous régulation aux États-Unis" peuvent devenir de puissants gages de crédibilité, rayonnant vers d’autres marchés.
Ensuite, il y a des endroits comme les Émirats arabes unis ou Singapour, qui ont une attitude ouverte envers la fintech et aspirent à devenir des hubs mondiaux. La stratégie y est différente — coopération approfondie, innovation en phase pilote. Il ne s’agit pas simplement d’appliquer des règles existantes, mais de collaborer avec les décideurs locaux pour explorer des solutions qui allient innovation et gestion des risques.
L’avantage de cette approche hiérarchisée est qu’une fois qu’un leader s’est établi en Amérique et en Europe, il peut utiliser ce "dossier de réussite" pour convaincre les régulateurs d’autres régions. Peu à peu, la conformité, qui semblait à l’origine une charge, devient l’arme la plus efficace pour conquérir de nouveaux marchés.