Nouvelles réglementations en Espagne suscitent des débats : renforcement de la surveillance des retraits en espèces, les données privées des utilisateurs face à des défis.
Récemment, une information concernant une nouvelle réglementation sur les retraits d'argent liquide en Espagne a suscité beaucoup de discussions. Cette information affirme que les Espagnols doivent demander une autorisation préalable à l'administration fiscale pour retirer plus de 3000 euros en espèces, sinon ils pourraient faire face à une amende pouvant aller jusqu'à 150 000 euros. Cependant, après vérification, cette information est fausse.
Les nouvelles indiquent que cette réglementation s'applique en réalité aux banques et aux entreprises de technologie financière, et non aux détenteurs de comptes ordinaires. Les banques et les institutions concernées doivent signaler les dépôts et retraits en espèces, les prêts et les soldes de compte dépassant 3000 euros par mois, tandis que les déposants individuels ne sont pas tenus d'informer à l'avance les autorités fiscales. Les amendes s'appliquent principalement aux institutions financières qui n'ont pas soumis les informations nécessaires, les clients particuliers n'étant pas concernés.
Cette rumeur provient d'un article publié le 28 avril, qui a ensuite été repris par plusieurs médias. En réalité, le décret royal 253/2025 modifiant le règlement fiscal espagnol vise à renforcer la transparence financière et la surveillance. Bien qu'il ne soit pas obligatoire pour les retirants de prévenir à l'avance, il a effectivement accru l'obligation pour les banques de collecter et de rapporter des données.
Même sans demande préalable, les nouvelles réglementations en Espagne permettent à l'administration fiscale d'accéder aux informations sur les transactions importantes effectuées en espèces ou par carte bancaire, comme si elles étaient surveillées en temps réel. Cela a également suscité des inquiétudes parmi certains défenseurs de la vie privée et utilisateurs de Bitcoin, qui estiment que cette collecte de données pourrait nuire aux droits à la vie privée des individus.
Et si l'on regarde plus largement, cette initiative de l'Espagne fait en réalité partie d'un plan de lutte contre le blanchiment d'argent plus vaste de l'Union européenne, visant à établir un plafond sur les paiements en espèces et à renforcer la surveillance des transactions sur tout le territoire.
Pour les épargnants espagnols et les utilisateurs de cryptomonnaies, il est toujours possible de retirer plus de 3000 euros normalement, bien qu'il puisse y avoir quelques vérifications d'identité supplémentaires, mais il n'est pas nécessaire de faire une déclaration.
Cependant, d'un autre côté, cette réglementation a effectivement accru l'attractivité des actifs anonymes comme le Bitcoin, et a favorisé la popularisation du concept de "auto-garde".
En résumé, bien que les nouvelles règles concernant les retraits en espèces aient quelque peu exagéré et induit le public en erreur, cette politique en Espagne affaiblit sans aucun doute l'espace de la confidentialité financière individuelle.
Quelle est votre opinion sur cette nouvelle réglementation en Espagne ? Pensez-vous qu'elle aura un impact sur la vie privée financière des individus ?
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Nouvelles réglementations en Espagne suscitent des débats : renforcement de la surveillance des retraits en espèces, les données privées des utilisateurs face à des défis.
Récemment, une information concernant une nouvelle réglementation sur les retraits d'argent liquide en Espagne a suscité beaucoup de discussions. Cette information affirme que les Espagnols doivent demander une autorisation préalable à l'administration fiscale pour retirer plus de 3000 euros en espèces, sinon ils pourraient faire face à une amende pouvant aller jusqu'à 150 000 euros. Cependant, après vérification, cette information est fausse.
Les nouvelles indiquent que cette réglementation s'applique en réalité aux banques et aux entreprises de technologie financière, et non aux détenteurs de comptes ordinaires. Les banques et les institutions concernées doivent signaler les dépôts et retraits en espèces, les prêts et les soldes de compte dépassant 3000 euros par mois, tandis que les déposants individuels ne sont pas tenus d'informer à l'avance les autorités fiscales. Les amendes s'appliquent principalement aux institutions financières qui n'ont pas soumis les informations nécessaires, les clients particuliers n'étant pas concernés.
Cette rumeur provient d'un article publié le 28 avril, qui a ensuite été repris par plusieurs médias. En réalité, le décret royal 253/2025 modifiant le règlement fiscal espagnol vise à renforcer la transparence financière et la surveillance. Bien qu'il ne soit pas obligatoire pour les retirants de prévenir à l'avance, il a effectivement accru l'obligation pour les banques de collecter et de rapporter des données.
Même sans demande préalable, les nouvelles réglementations en Espagne permettent à l'administration fiscale d'accéder aux informations sur les transactions importantes effectuées en espèces ou par carte bancaire, comme si elles étaient surveillées en temps réel.
Cela a également suscité des inquiétudes parmi certains défenseurs de la vie privée et utilisateurs de Bitcoin, qui estiment que cette collecte de données pourrait nuire aux droits à la vie privée des individus.
Et si l'on regarde plus largement, cette initiative de l'Espagne fait en réalité partie d'un plan de lutte contre le blanchiment d'argent plus vaste de l'Union européenne, visant à établir un plafond sur les paiements en espèces et à renforcer la surveillance des transactions sur tout le territoire.
Pour les épargnants espagnols et les utilisateurs de cryptomonnaies, il est toujours possible de retirer plus de 3000 euros normalement, bien qu'il puisse y avoir quelques vérifications d'identité supplémentaires, mais il n'est pas nécessaire de faire une déclaration.
Cependant, d'un autre côté, cette réglementation a effectivement accru l'attractivité des actifs anonymes comme le Bitcoin, et a favorisé la popularisation du concept de "auto-garde".
En résumé, bien que les nouvelles règles concernant les retraits en espèces aient quelque peu exagéré et induit le public en erreur, cette politique en Espagne affaiblit sans aucun doute l'espace de la confidentialité financière individuelle.
Quelle est votre opinion sur cette nouvelle réglementation en Espagne ? Pensez-vous qu'elle aura un impact sur la vie privée financière des individus ?
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